Le but de mon livre, "ESSAIS PAR LE SEIGNEUR", n'est pas de commenter sur les
Saintes Ecritures mais plutôt de laisser la Bible dire ce qu'elle a à dire elle-même. J'ai
compilé, à travers la Bible, différents passages parlant de sujets particuliers que j'ai
regroupés sous forme de chapitres individuels.
Pour débuter, j'ai choisi des passages accentuant l'importance de la lecture de la
Bible sans rien n'y changer car c'est la parole divine qui nos a été donnée par ses
prophètes. En effet, tous les prophètes nous disent que les révélations sont de
provenance divine.
Il est écrit, "Vous n'ajouterez rien à ce que je vous commande, et vous n'en
retrancherez rien, gardant les commandements de Yahweh, votre Dieu, que je vous
prescris." (Deutéronome 4 : 2)
"Il t'a humilié, il t'a fait avoir faim, et il t'a nourri de la manne, que tu ne connaissais
pas et que n'avaient pas connu tes pères, afin de t'apprendre que l'homme ne vit pas de
pain seulement, mais que l'homme vit de tout ce qui sort de la bouche de Dieu."
(Deutéronome 8 : 3)
"Tut ce que je vous commande, vous l'observerez et le pratiquerez, sans rien
ajouter et sans rien retrancher." (Deutéronome 13 : 1)
"N'ajoute rien à ses paroles, de peur qu'il ne te reprenne et que tu sois trouvé
menteur." (Proverbes 30 : 6)
"Je l'atteste, moi, à quiconque entend les paroles prophétiques de ce livre : Si
quelqu'un y fait des additions, il recevra de Dieu en addition les fléaux décrits dans ce livre
; si quelqu'un retranche aux paroles de ce livre prophétique, Dieu lui retranchera sa part
de l'arbre de vie et de la cité sainte, dont la description est dans ce livre." (Apocalypse 22
: 18,19)
"Eh bien ! Si jamais quelqu'un, fût-ce nous-mêmes, fût-ce un ange venu du ciel,
vous prêchait un évangile autre que celui que nous avons prêché, qu'il soit anathème !
Nous l'avons déjà dit, je le redis à cette heure : si quelqu'un vous prêche un évangile autre
que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème !" (Galates 1 : 8,9)
"Non, dans nos lettres, il n'est rien d'autre que ce que vous y pouvez lire et
comprendre, et j'espère que vous comprendrez parfaitement, - tout comme vous nous
avez en partie compris, - que nous sommes pour vous un sujet de fierté, de même que
vous le serez pour nous au jour de notre Seigneur Jésus." (Corinthiens II 1 : 13,14)
"N'éteignez pas l'Esprit ; ne méprisez pas les révélations des prophètes ; examinez
tout : retenez ce qui et bon. Abstenez-vous de tout espèce de mal." (Thessaloniciens I
5 : 19-22)
Ces passages démontrent très clairement que la Bible fut écrite pour nous faire
connaître la volonté de Dieu et que rien ne doit être changé. Ce qui signifie que les
différents sujets énoncés dans ce livre sont l'expression de la volonté du Seigneur. Il n'y
a rien d'ajouté ni rien de soustrait.
"Et Dieu prononça toutes ces paroles-ci :
'Je suis Yahweh, ton Dieu, qui t'ai tiré du pays d'Egypte, de la maison de servitude.
Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.
Tu ne te feras pas d'image taillée, ni aucune image de ce qui est en haut dans le ciel, ou de ce qui est en bas sur la terre, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre, Tu ne te prosterneras devant elles et tu ne les serviras pas. Car moi Yahweh, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis la faute des pères sur les enfants, sur la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et témoigne de la bonté jusqu'à mille générations, à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
Tu ne prendras pas le nom de Yahweh, ton Dieu, pour tromper, car Yahweh ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom pour tromper.
Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras, et tu feras tous tes travaux. Mais le septième jour est un sabbat qui appartient à Yahweh, ton Dieu : tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni ton hôte étranger qui est dans ta localité. Car pendant six jours Yahweh a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi Yahweh a béni le jour du sabbat et l'a consacré.
Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que Yahweh, ton Dieu, te donne.
Tu ne commettras pas de meurtre.
Tu ne commettras pas d'adultère.
Tu ne voleras pas.
Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton compagnon.
Tu ne convoiteras pas la maison de ton compagnon ; tu ne convoiteras pas la
femme de ton compagnon, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien
de ce qui appartient à ton compagnon.'" (Exode 20 :1-17)
"'N'allez pas croire que je suis venu abroger la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas
venu abroger, mais parfaire. Car je vous le dis en vérité, pas un seul iota ni un petit trait
ne passera de la Loi, que tout n'ait eu lieu. Celui donc qui aura violé un des plus petits
commandements et aura enseigné aux autres à faire de même sera tenu pour le plus petit
dans le royaume des cieux. Celui, au contraire, qui les aura pratiqués sera tenu pour
grand dans le royaume des cieux. Je vous le dis en effet : si votre justice ne surpasse pas
celle des scribes et des Pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.
''Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : tu ne tueras pas ; celui qui tuera est
bon pour la condamnation. - Et moi, je vous dis : Quiconque se met en colère à la légère
contre son frère est bon pour la condamnation. Quiconque dira à son frère : Raca ! Est
bon pour le sanhédrin. Quiconque lui dira : Fou ! Est bon pour aller à la géhenne du feu.
Si donc tu viens présenter ton offrande à l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a
quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord ton réconcilier
avec ton frère ; puis, reviens présenter ton offrande.
'Accorde-toi au plus vite avec ton adversaire, tandis que vous êtes en chemin
ensemble, de peur que ton adversaire ne te livre au juge et le juge au garde et que tu sois
jeté en prison. Je te le dis en vérité : tu ne sortiras pas de là que tu ne te sois acquitté
jusqu'au dernier sou.
'Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras pas d'adultère. - Et moi, je vous
dis : Quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà, dans son coeur, commis
l'adultère avec elle. Si c'est ton oeil droit qui est pour toi une occasion de chute, arrache-le
et jette-le au loin, car il vaut mieux pour toi qu'un de tes membres soit perdu et que ton
corps ne soit pas jeté en entier dans la géhenne. Et si c'est ta main droite qui est pour toi
une occasion de chute, coupe-la et jette-la au loin, car il vaut mieux pour toi qu'un de tes
membres soit perdu et que ton corps n'aille pas en entier dans la géhenne.
'Il a été dit aussi : Si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui remette un acte de
répudiation. - Et moi, je vous dis : Quiconque répudie sa femme, excepté le cas de
fornication, fait d'elle une adultère, et celui qui épouse une répudiée commet un adultère.
'Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras pas, mais
tu t'acquitteras envers le Seigneur de tes serments. - Et mi, je vous dis de ne pas jurer du
tout ; ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu ; ni par la terre, parce que c'est
l'escabeau de ses pieds ; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand Roi. Ne jure
pas non plus sur ta tête, parce que tu n'en peux rendre un seul cheveu blanc ou noir. Que
ta parole soit : Oui, oui ; non, non ! Le surplus vient du Malin.'
'Vous avez appris qu'il a été dit : Oeil pour oeil, et dent pour dent. - Et moi, je vous
dis de ne pas tenir tête au méchant. Au contraire, à celui qui te gifle sur la joue droite,
tends-lui encore l'autre. Et à celui qui veut te citer en justice pour prendre ta tunique,
laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour un mille, fais-en deux
avec lui. Donne à qui te demande, et ne tourne pas le dos à qui veut te faire un emprunt.
'Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton proche, et tu haïras ton ennemi.
- moi, je vous dis ; Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. Ce faisant,
vous deviendrez les fils de votre Père qui est dans les cieux, car il fait lever son soleil sur
les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur ceux qui ne le sont
pas. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, qu'elle récompense pouvez-vous avoir
? Est-ce que les publicains eux-mêmes n'en font pas autant ? Et si vous ne saluez que
vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Est-ce que les païens eux-mêmes n'e font
pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits, comme votre Père céleste est parfait.'"
(Matthieu 5 : 17-48)
"Ce ne sont pas ceux qui me diront : Seigneur, Seigneur ! Qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fera la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront ce jour-là, Seigneur, Seigneur ! N'est-ce pas par ton nom que nous avons prophétisé, par ton nom que nous avons chassé des démons et par ton nom que nous avons fait quantité de miracles ? Et alors je leur dirai : Je ne vous ai jamais connus ! Eloignez-vous de moi, fauteurs d'impiété.'
'Quiconque donc entend les paroles que je dis et les mets en pratique sera
semblable à un homme sensé qui à bâti sa maison sur le roc. La pluie s'est abattue, les
torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison qui ne
s'est pas écroulée, parce qu'elle avait été fondée sur le roc. Mais quiconque entend les
paroles que je dis et ne les mets pas en pratique sera semblable à un fou qui a bâti sa
maison sur le sable. La plie s'est abattue, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et
se sont rués contre cette maison qui s'est écroulée ; c'était un grand effondrement' !"
(Matthieu 7 : 21-27)
"Alors des Pharisiens et des scribes venus de Jérusalem abordent Jésus et lui
disent : 'Pourquoi tes disciples transgressent-ils la Tradition des anciens ? Car ils ne se
lavent pas les mains quand ils vont manger'. Il leur répliqua : 'Et vous, pourquoi
transgressez-vous le commandement divin à cause de votre tradition à vous ? Dieu, en
effet, a dit : Honore ton père et ta mère, et : Celui qui maudit son père ou sa mère, qu'il soit
mis à mort. Mais vous, vous dites : Celui qui dira à son père ou à sa mère : Ce dont
j'aurais pu t'assister est une offrande sacrée, celui-là n'aura pas à honorer son père ou sa
mère. Ainsi vous avez rendu inopérant la parole de Dieu à cause de votre tradition à vous.
Hypocrites, comme elle est juste la parole prophétique dite à votre sujet par Isaïe : Ce
peuple-là m'honore des lèvres, mais du fond du coeur il est très loin de moi. Vain le culte
qu'ils me rendent ; les enseignements qu'ils donnent sont des préceptes humains'."
(Matthieu 15 : 1-9)
"A la nouvelle qu'il avait clos la bouche aux Sadducéens, les Pharisiens se
rassemblèrent, et l'un d'eux un légiste, lui demanda pour le mettre à l'épreuve : "Maître,
quel commandement est le plus grand dans la Loi ? Il lui dit : 'Tu aimeras le Seigneur ton
Dieu de tout ton coeur, de tout ton âme et de tout ton esprit. C'est là le plus grand
commandement et le premier. Mais un second lui est égal : Tu aimeras ton proche comme
toi-même. C'est sur ces deux commandements que repose toute la Loi et aussi les
Prophètes.'" (Matthieu 22 : 34-40)
"Tous ceux, en effet, qui ont péché sans loi périront aussi sans loi, et tous ceux qui
ont péché sous le régime d'une loi seront jugés d'après cette loi. Car ce ne sont pas ceux
qui entendent lire la Loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui pratiquent la Loi
qui seront déclarés justes. Quand donc des Gentils qui n'ont pas la Loi accomplissent
naturellement les préceptes de la Loi, eux qui n'ont pas la Loi sont pour eux-mêmes une
loi ; ceux-là montrent que les prescriptions de la Loi sont gravées dans leurs coeurs, ce
dont témoigne leur conscience, comme aussi leurs pensées, qui, tour à tour, les accusent
ou bien les excusent, ce qui paraîtra au jour où, selon mon évangile, Dieu jugera par
Jésus-Christ les actions secrètes des hommes." (Romains 2 : 12-16)
"N'ayez de dette envers personne que de mutuelle charité, car qui aime autrui a
accompli la Loi. En effet, les préceptes : Tu ne commettras pas l'adultère, tu ne tueras
pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et touts autres se résume en cette parole,
à savoir : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. La charité ne fait point de mal au
prochain. La charité est donc le plein accomplissement de la Loi." (Romains 13 : 8-10)
"Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je
ne suis qu'un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de
prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science ; et quand j'aurais la
plénitude de la foi jusqu'à transporter les montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis
rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres et que je livrerais
mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert à rien.
La charité est patiente ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse ; la charité
n'est ni fanfaronne ni orgueilleuse ; elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s'irrite pas ; elle
ne garde pas rancune du mal ; elle ne prend pas plaisir au spectacle de l'injustice, mais
elle se réjouit du triomphe de la vérité ; elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte
tout.
La charité ne passera jamais. S'agit-il des prophéties, elle disparaîtront ; des
langues, elles prendront fin ; de la science, elle disparaîtra. Notre connaissance, en effet,
est imparfaite ; imparfaite aussi notre prophétie. Mais quand sera venu ce qui est parfait,
ce qui est imparfait disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant ; je pensais en
enfant, je raisonnais en enfant ; mais devenu homme, j'ai laissé là ce qui était de l'enfant.
Présentement, en effet, nous voyons dans un miroir, d'une manière obscure, mais alors
nous verrons face à face. Présentement je connais d'une façon imparfaite, mais alors je
connaîtrai tout comme j'ai été connu.
Présentement la foi, l'espérance et la charité demeurent toutes les trois ; mais la
plus grande d'entre elles, c'est la charité." (I Corinthiens 13 : 1-13)
"Pour vous, c'est bien à la liberté que vous avez été appelés, frères. Seulement,
que la liberté ne soit pas pour la chair une occasion de se satisfaire. Bien plutôt, faites-vous par la charité les serviteurs les uns des autres. Toute la Loi, en effet, tient pleinement
en cette seule parole : Tu aimeras ton proche comme toi-même. Mais si vous vous
mordez et vous dévorez les uns les autres, craignez de vous entre-détruire.
Je le dis : laissez-vous conduire par l'esprit et vous ne donnerez pas satisfaction aux
convoitises de la chair. Oui, par ses désires la chair va contre l'esprit, par les siens l'esprit
contre la chair : entre les deux c'est l'opposition, si bien que vous ne faites pas ce que
vous voudriez. Mais si c'est l'esprit qui vous conduit, vous n'êtes pas sous la Loi. Elles
sont bien connues, les oeuvres de la chair : ce sont fornication, impureté, libertinage,
idolâtrie, maléfices, inimitié, discorde, envie, emportement, cabales, dissensions, factions
jalousies, beuveries, orgies et autres choses semblables. Je vous en préviens comme
déjà je vous en ai prévenus : ceux qui font de pareilles choses ne posséderont pas le
royaume de Dieu. Ce que produit l'esprit, c'est charité, joie, paix, longanimité,
mansuétude, bonté, fidélité, douceur, tempérance ; contre de pareilles choses il n'y a pas
de loi. Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié leur chair avec ses passions et
ses convoitises. Si nous vivons par l'esprit, que notre conduite aussi soit inspirée par
l'esprit. N'ayons pas de vaine gloire ; entre nous, pas de provocation ; entre nous, pas de
jalousie." (Galates 5 : 13-26)
"Alors les Pharisiens s'éloignèrent et se concertèrent sur le moyen de le surprendre
dans ses paroles. Ils lui envoient leurs disciples, avec des Hérodiens. 'Maître, disent-ils,
nous savons que tu es sincère, que tu enseigne la voie de Dieu en toute vérité et que tu
ne te soucie de personne, car tu ne regardes pas l'apparence des gens. Donnes-nous
donc ton sentiment : Est-il permis ou non de payer le tribut à César' ? Mais Jésus, qui
connaissait leur malice, leur dit : 'Pourquoi me tendez-vous un piège, hypocrites ?
Montrez-moi la monnaie du tribut'. Ils lui présentèrent un denier. 'De qui, leur dit-il, est
cette effigie et l'inscription ? - De César', lui disent-ils. Alors il leur dit : 'Rendez donc à
César ce qui est à César et à Dieu ce qui et à Dieu'." (Matthieu 22 : 15-21)
"Que tout homme soit soumis aux autorités souveraines, car il n'est pas d'autorité
qui ne vienne de Dieu et celles qui existent ont été établies par Dieu. Ainsi celui qui
s'insurge contre l'autorité se révolte contre l'ordre établi par Dieu. Or ceux qui se révoltent
attireront sur eux la condamnation. Les magistrats, en effet, sont à craindre non pour qui
agit bien, mais pour qui agit mal. Veux-tu ne pas avoir à craindre l'autorité ? Fais le bien,
et tu en recevras des éloges, car elle et pour toi ministre de Dieu pour le bien. Mais si tu
fais le mal, crains, car ce n'est pas pour rien qu'elle porte le glaive : elle est, en effet,
ministre de Dieu pour en assouvir la colère en châtiant celui qui fait le mal. D'où nécessité
de se soumettre, non seulement par crainte de la colère, mais encore par devoir de
conscience. C'est bien aussi pour le même motif que vous payez les impôts, car les
magistrats sont fonctionnaires de Dieu en s'appliquant assidûment à cet office. Rendez
à chacun ce qui lu est dû : à qui l'impôt, l'impôt ; à qui la taxe, la taxe ; à qui la crainte, la
crainte ; à qui l'honneur, l'honneur." (Romains 13 : 1-7)
"Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël :
Pour connaître la sagesse et l'instruction, pour comprendre les discours sensés ;
pour acquérir une instruction éclairée, la justice, l'équité et la droiture ; aux jeunes hommes
la connaissance et la réflexion. Que le sage écoute, et il gagnera en savoir ; l'homme
intelligent acquerra la maîtrise de soi ; il comprendra les proverbes et les sens mystérieux,
les maximes des sages et leur énigmes. La crainte de Yahweh est le commencement de
la sagesse p les insensés méprisent la sagesse et l'instruction.
Ecoute, mon fils, l'instruction de ton père, et ne dédaigne pas l'enseignement de ta
mère ; car c'est une couronne de grâce pour ta tête, et une parure pour ton cou. Mon fils,
si des pécheurs veulent te séduire, ne donne pas ton acquiescement. S'ils disent : 'Viens
avec nous, dressons des embûches pour répandre le sang, tendons sans raison des
pièges à l'innocent. Engloutissons-les tous vifs comme fait le schéol, tout entiers, comme
ceux qui descendent dans la fosse. Nous trouverons toutes sortes de bien précieux, nous
remplirons de butin nos maisons, il n'y aura qu'une bourse pour nous tous'. - Mon fils, ne
t'engage pas dans leur voie, tiens ton pied éloigné de leur sentier ; car leurs pieds courent
vers le mal, ils se hâtent pour répandre le sang. C'est vainement qu'on tend le filet devant
tout ce qui a des ailes ; eux, c'est contre leur propre sang qu'ils dressent des embûches,
c'est à leur vie qu'ils tendent des pièges. Telle est la destinée de tous ceux qui
poursuivent un injuste profit.
La sagesse crie dans les rues, elle élève sa voie sur les places. Elle prêche dans
des carrefours bruyants ; à l'entrée des portes, dans la ville, elle dit ces paroles : 'Jusques
à quand, simples, aimerez-vous la simplicité ? Jusques à quand les railleurs se plairont-ils
à la raillerie, et les insensés haïront-ils la science ? Retournez-vous pour entendre ma
réprimande ; voici que je répandrai sur vous mon esprit, et je ferai connaître mes paroles.
Puisque j'appelle et que vous résistez, que j'étends ma main et que personne n'y prend
garde, puisque vous négligez tous mes conseils et que vous ne voulez pas de ma
réprimande, moi aussi je rirai quand vous serez dans le malheur, je me moquerai quand
viendra sur vous l'épouvante, quand l'épouvante viendra sur vous comme une tempête,
que le malheur fondra sur vous comme un tourbillon, que viendra sur vous la détresse et
l'angoisse. 'Alors ils m'appelleront, et je ne répondrai pas ; ils me chercheront, et ils ne me
trouveront pas. Parce qu'ils ont haï la science, et qu'ils n'ont pas préféré la crainte de
Yahweh, parce qu'ils n'ont pas voulu de mes conseils, et qu'ils ont dédaigné toutes mes
réprimandes, ils mangeront du fruit de leur voie, et ils se rassasieront de leurs propres
conseils. Car l'égarement des simples les tue, et la sécurité des insensés les perd. Mais
celui qui m'écoute reposera avec sécurité, il vivra tranquille, sans craindre le malheur'.
Mon fils, si tu reçois mes paroles, et si tu conserves en toi mes préceptes, rendant
ton oreille attentive à la sagesse ; si tu incline ton coeur vers l'intelligence, oui si tu
appelles la prudence, et si vers l'intelligence tu élèves la voix, si tu la recherches comme
l'argent, et si tu la creuses comme pour découvrir un trésor, alors tu comprendras la crainte
de Yahweh, et tu trouveras la connaissance de Dieu. Car Yahweh donne la sagesse, de
sa bouche sortent la science et la prudence ; il tient en réserve le succès pour les hommes
droits, il est un bouclier pour ceux qui marchent en perfection, il protège les sentiers de
l'équité, et il veille sur la voie de ses fidèles. Alors tu comprendras la justice, l'équité, la
droiture, tous les sentiers du bien. Lorsque la sagesse viendra dans ton coeur, et que la
science fera les délices de ton âme, la réflexion veillera sur toi, l'intelligence te gardera
pour te délivrer de la voie du mal, de l'homme qui tient des discours pervers, de ceux qui
abandonnent les droits sentiers, afin de marcher en des voies ténébreuses, qui se
réjouissent de faire le mal et mettent leur plaisir dans les pires perversités, dont les
sentiers sont tortueux et qui suivent les chemins obliques ; pour te délivrer de la femme qui
est à un autre, de l'étrangère qui use de paroles doucereuses, qui abandonne le
compagnon de sa jeunesse et oublie l'alliance de son Dieu ; car elle penche avec sa
maison vers la mort, et sa route conduit aux enfers. Nul de ceux qui vont avec elle ne
revient et ne retrouve les sentiers de la vie. Ainsi tu chemineras dans la voie des hommes
de bien, et tu garderas le sentiers des justes. Car les hommes droits habiteront le pays
et les hommes intègres y resteront ; mais les méchants seront retranchés du pays, et les
infidèles en seront arrachés.
Mon fils, n'oublie pas mon enseignement, et que ton coeur garde mes préceptes.
Car, avec de long ours et des années de vie, ils te procureront la paix. Que la miséricorde
et la vérité ne t'abandonnent pas ; attache-les à ton cou, grave-les sur la table de ton
coeur. Ainsi tu trouveras faveur et bonne renommée, aux yeux de Dieu et des hommes.
Confie-toi de tout coeur en Yahweh, et ne t'appuie pas sur ta propre intelligence. Dans
toutes tes voies pense à lui, et il aplanira tes sentiers. Ne sois pas sage à tes propres
yeux ; crains Yahweh et détourne-toi du mal. Ce sera la santé pour ton corps, et u
rafraîchissement pour tes os. Fais honneur à Yahweh de tes biens, et des prémices de
tout ton revenu. Alors tes greniers seront abondamment remplis ; et de vin nouveau tes
cuves déborderont.
Mon fils, ne méprise pas la réprimande de Yahweh ; et n'aie pas d'aversion pour sa
correction. Car Yahweh corrige celui qu'il aime, comme un père l'enfant qu'il chérit.
Heureux l'homme qui trouve la sagesse, et l'homme qui acquiert l'intelligence ! Son
gain l'emporte sur celui de l'argent, et son profit sur l'or pur. Elle est plus précieuse que
les perles, et il n'est pas de joyau qui lui soit comparable. Dans sa droite est une longue
vie ; dans sa gauche, la richesse et la gloire. Ses voies sont des voies suaves, et tous ses
sentiers des senties de paix. Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et celui
qui s'y attache est heureux. Yahweh par sa sagesse a fondé la terre, il a affermi les cieux
par l'intelligence. Par sa science les abîmes se sont ouverts, et les nuages distillent la
rosée. Mon fils, qu'elles ne s'éloignent pas de tes yeux : garde la sagesse et la réflexion
; elles seront la vie de ton âme et l'ornement de ton cou. Alors tu marcheras en sécurité
dans ton chemin, et tes pieds ne heurtera pas. I tu te couches, tu seras sans crainte ; et
quand tu seras couché. Ton sommeil sera doux. Tu n'auras pas à redouter ni la terreur
subite, ni la ruine qui surprendra les méchants. Car Yahweh sera ton assurance, et il
préservera ton pied de tout piège.
Ne refuse pas un bienfait à ceux à qui il est dû, quand il est en ton pouvoir de
l'accorder." (Proverbes 1 : 1 à 3 : 27)
"La sagesse ne crie-t-elle pas, l'intelligence n'élève-t-elle pas sa voix ? C'est au
sommet des hauteurs, sur la route, à la jonction des chemins, qu'elle se place ; près des
portes, aux abords de la ville, à l'entrée des portes, elle lance son appel ; 'Hommes, c'est
à vous que je crie, et ma voix s'adresse aux enfants des hommes. Simple, apprenez la
prudence ; insensés, apprenez l'intelligence. Ecoutez, car j'ai à dire des choses
magnifiques, et mes lèvres s'ouvrent pour enseigner ce qui est droit. 'Oui ma bouche
profère la vérité et mes lèvres ont l'iniquité en horreur. Toutes les parles de ma bouche
sont juste : il n'y a pas en elles rien de faux ni tortueux. Toutes sont exactes pour celui qui
st intelligent, et droite pour ceux qui ont trouvé la science. Recevez mon instruction et non
l'argent, la science plutôt que l'or pur. Car la sagesse vaut mieux que les perles, et il n'est
pas de joyau qui lui soit comparable. 'Moi, la Sagesse, j'habite avec la prudence, et je
possède la science et la réflexion. La crainte de Yahweh, c'est la haine du mal ; l'orgueil
et l'arrogance, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que je hais. C'est à moi
qu'appartiennent le conseil et l'entendement ; je suis l'intelligence ; la force est à moi. Par
moi les rois règnent, et les princes décrètent ce qui est juste. Par moi gouvernent les chefs
et les grands, - tous les juges de la terre. J'aime ceux qui m'aiment, et ceux qui me
cherchent avec empressement me trouvent. Avec moi sont les richesses et la gloire, les
biens durables et la justice. Mon fruit vaut mieux que l'or, que l'or pur, et ce qui vient de
moi mieux que l'argent éprouvé. Je marche dans le chemin de la justice, au milieu des
sentiers du droit, pour donner des biens à ceux qui m'aiment, et combler leurs trésors.
'Yahweh m'a donné l'être, à moi prémices de ses voies, prélude de ses oeuvres, depuis
toujours. Dès l"éternité j'ai reçu l'investiture, dès le commencement, avant les origines de
la terre. Alors qu'il n'y avait point d'abîme je fus enfantée, quand il n'y avait point de
sources chargées d'eaux. Avant que les montagnes fussent immergées, avant les
collines, j'étais enfantée, lorsqu'il n'avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, ni les
premiers éléments de la poussière du monde. Lorsqu'il disposa les cieux, j'étais là,
lorsqu'il traça un cercle à la surface de l'abîme, lorsqu'il affermit les nuages en haut, et qu'il
dompta les sources de l'abîme, lorsqu'il fixa sa limite à la mer, pour que les eaux n'en
franchissent pas le bord, lorsqu'il posa les fondement de la terre. J'étais à ses côtés
comme son architecte, me réjouissant chaque jour, et jouant sans cesse en s présence,
jouant sur son monde terrestre, et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.
'Et maintenant, mes fils, écoutez-moi ; heureux ceux qui gardent mes voies ! Ecoutez
l'instruction pour devenir des sages ; ne la négligez pas. Heureux l'homme qui m'écoute
qui veille chaque jour à mes portes, qui en garde les montants ! Car celui qui me trouve
a trouvé la vie, et il obtient la faveur de Yahweh. Mais celui qui m'offense blesse son âme
; tous ceux qui me haïssent aiment la mort'." (Proverbes 8 : 1-36)
"C'EST une abomination pour les rois de faire le mal, car c'est par la justice que le
trône s'affermit." (Proverbes 16 : 12)
"Parole du roi Lamuel ; sentences par lesquelles sa mère l'instruisit.
Que te dirai-je, mon fils ? Que te dirai-je, fils de mes entrailles ? Que te dirai-je,
enfants de mes voeux ? Ne livre pas ta vigueur aux femmes, et tes voies à celles qui
perdent les rois. Ce n'est point aux rois, Lamuel, ce n'est point aux rois de boire du vin,
ni aux puissants de rechercher les liqueurs fermentées : de peur qu'en buvant ils n'oublient
la loi et ne faussent le droit de tous les malheureux. Donnez des liqueurs fortes à celui qui
va périr, et du vin à celui qui a l'amertume au coeur ; qu'il boive, et qu'il oublie sa misère,
et qu'il ne se souvienne plus de ses peines. Ouvre ta bouche en faveur du muet, pour la
cause de tous les abandonnés. Ouvre ta bouche, rends de justes arrêts, et fais justice aux
malheureux et à l'indigent." (Proverbes 31 : 1-9)
"Ecoutez donc, ô rois, et comprenez ; instruisez-vous, vous qui jugez les extrémités
de la terre. Prêtez l'oreille, vous les maîtres des multitudes, qui êtes fiers de commander
à des foules de peuples. Car la domination vous a été donnée par le Seigneur, et la
souveraineté par le Très-Haut, qui examinera vos oeuvres et sondera vos dessins. Parce
que, étant les ministres de sa royauté, vous n'avez pas jugé avec droiture, ni observé la
loi, ni marché selon le dessin de Dieu ; terrible et soudain, il fondra sur vous, car un
jugement sévère s'exerce sur les hommes haut placés. Aux petits, on pardonne par pitié
; mais les puissants seront puissamment tourmentés. Car le souverain de tous ne reculera
devant personne, il ne se laissera émouvoir par aucune grandeur ; car grands et petits,
c'est lui qui les a faits, et il prend soin des uns comme des autres. Mais les puissants sont
soumis à une examen rigoureux. C'est donc à vous, prince, que s'adressent mes discours,
afin que vous appreniez la sagesse et que vous ne vous égariez pas. Ceux, en effet, qui
observent saintement les saintes lois seront sanctifiés, et eux qui les auront apprises
sauront se justifier. Ayez donc soif de mes paroles, désirez-les, et vous serez instruits.
Brillante et immarcescible est la sagesse ; elle se montre sans peine à ceux qui
l'aiment et se laisse trouver par ceux qui la cherchent. Le prévient en se révélant la
première ceux qui la désirent. Celui qui se lève matin pour la chercher n'aura pas de peine
: il la trouvera, en effet, assise à sa porte. Car penser à elle, c'est la perfection de
l'intelligence, et celui qui veille à cause d'elle sera bientôt libre de soucis ; elle-même va
de tout côtés chercher ceux qui sont dignes d'elle, elle se montre amicalement à eux dans
leurs voies, et dans toutes leurs pensées ils la rencontre. En effet, elle commence par le
désir très sincère de l'instruction. Or le soin de l'instruction conduit à l'amour de la
sagesse, l'amour fait qu'on garde ses lois, l'application de ses lois assure l'immortalité, et
l'immortalité donne une place près de Dieu. Ainsi le désir de la sagesse conduit à la
royauté. Si donc, ô princes des peuples, vous mettez votre plaisir dans les trônes et le
sceptre, honorez la sagesse, afin de régner éternellement." (Sagesse 6 : 1-21)
"Le lendemain, Moïse siégea pour juger le peuple, et le peuple retint Moïse du matin
au soir. Le beau-père de Moïse, voyant tout ce qu'il faisait pour le peuple, dit : 'Que fais-tu
là pour ces gens ? Pourquoi sièges-tu seul, et tout le peuple se tient-il devant toi du matin
au soir, ? Moïse répondit à son beau-père : 'C'est que le peuple vient à moi pour consulter
Dieu. Quand ils ont quelque affaire, ils viennent à moi ; je prononce entre les parties, en
faisant connaître les ordres de Dieu et ses lois'. Le beau-père de Moïse lui dit : Ce n'est
pas bien ce que tu fais. Tu arriveras à t'épuiser, toi et le peuple qui est avec toi ; car la
tâche est trop lourde pour toi, tu ne peux la remplir seul. Maintenant écoute ma voix ; je
vais te donner u conseil, et que Dieu soit avec toi ! Toi, sois le représentant du peuple
auprès de Dieu, et porte les affaires devant Dieu. Instruis-les des ordonnances et des lois,
et fais leur connaître la voie qu'ils doivent suivre e ce qu'ils doivent faire. Maintenant
distingue d'entre tout le peuple des hommes capables et craignant Dieu, des hommes
intègres, ennemis de la cupidité, et établis-les sur eux comme chefs e milliers, chefs de
centaines, chefs de cinquantaines et chefs de dizaines. Ils jugeront ordinairement le
peuple ; s'il y a une affaire grave, il te la déféreront, et ils jugeront eux-mêmes dans toutes
les petites causes. Allège ta charge, et qu'ils la porte avec toi. Si tu fais cela, et que Dieu
te donne des ordres, tu pourras y tenir et tout ce peuple aussi pourra retourner en paix
chez lui'.
Moïse écouta la voix de son beau-père et fit tout ce qu'il avait dit. Moïse choisit
dans tout Israël des hommes capables, et il les préposa au peuple comme chefs de
milliers, chefs de centaines, chefs de cinquantaines et chefs de dizaines. Ils jugeaient le
peuple ordinairement ; ils déféraient à Moïse toutes les affaires difficiles et jugeaient eux-mêmes toutes les petites causes. Moïse prit congé de son beau-père, et Itro s'en retourna
dans son pays." (Exode 18 : 13-27)
"Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste sont tous deux en
abomination à Yahweh." (Proverbes 17 : 15)
"Ce qui suit vient encore des sages. Il n'est pas bon, dans les jugements, d'avoir
égard aux personnes. Celui qui dit au méchant : 'Tu es juste', les peuples le maudissent,
les nations l'exècrent. Mais pour ceux qui le corrigent il y aura joie : sur eux viendra la
bénédiction qui donne le bonheur." (Proverbes 24 : 23-25)
"Aimez la justice, vous qui êtes les juges de la terre ; gardez à l'égard du Seigneur
de bons sentiments, et cherchez-le en simplicité de coeur : car il se laisse trouver par ceux
qui ne le tentent point, et il se manifeste à ceux qui ne se défient pas de lui. En effet, les
pensées perverses séparent de Dieu, et sa puissance, quand on la met à l'épreuve
confond les insensés. La sagesse n'entre pas dans une âme qui médite le mal et n'habite
pas dans un corps asservi au péché. L'Esprit-Saint, éducateur des hommes fuit l'astuce
; il se retire devant des pensées dépourvues d'intelligence, et les succès de l'iniquité lui
sont une condamnation. En effet, la Sagesse est un esprit qui aime les hommes, et qui
ne laisse pas impunie la bouche du blasphémateur ; car Dieu est le témoin de ses reins,
le véritable scrutateur de son coeur, et il entend ses paroles. Car l'esprit du Seigneur
remplit l'univers, et lui qui soutient tout sait tout ce qui se dit." (Sagesse 1 : 1-7)
"On ose chez vous, quand on a une affaire avec un autre, aller en jugement devant
des hommes injustes et non devant les saints ! Ne savez-vous pas que les saints auront
à juger le monde ? Et si c'est par vous que le monde doit être jugé, n'avez-vous pas la
qualité pour les différents minimes ? Ne savez-vous pas que nous aurons à juger les
anges ? A plus forte raison les affaires de cette vie. Si donc vous avez des différents de
cet ordre, établissez comme juges les hommes les moins considérés dans votre église :
je le dis pour votre honte. Ainsi il n'est pas chez vous un seul homme sage qui soit
capable de décider entre ses frères ? Mais il y procès de frère contre frère, et cela devant
des infidèles ! Déjà, certes, c'est de toute façon un tort que d'avoir des procès entre vous.
Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt dépouiller ? Tout au contraire, c'est vous qui
dépouillez autrui, et il s'agit de vos frères !" (I Corinthiens 6 : 1-8)
"Si quelqu'un a un fils indocile et rebelle, n'écoutant ni la voix de son père, ni la voix
de sa mère et, quand ils le corrigent ne les écoutant pas, son père et sa mère le saisiront
et le présenteront aux anciens de la ville et à la porte de sa localité. Ils diront aux anciens
de la ville : 'Notre fils que voici est indocile et rebelle, n'écoutant pas notre voix, viveur et
buveur". Et tous les hommes de sa ville le lapideront, et il mourra. Tu supprimeras le mal
de chez toi, et tout Israël, en l'apprenant, craindra." (Deutéronome 21 : 18-21)
"Le fils sage accueille l'instruction de son père, mais le moqueur n'écoute pas la
remontrance." (Proverbes 13 : 1)
"Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l'aime le corrige de bonne
heure." (Proverbes 13 : 24)
"Un fils sage fait la joie de son père, et l'homme insensé méprise sa mère."
(Proverbes 15 : 20)
"Un fils insensé est le malheur de son père, et querelles d'une femme une gouttière
sans fin." (Proverbes 19 : 13)
"Châtie ton fils, car il a encore de l'espérance, mais ne t'exaspère pas jusqu'à le
faire mourir." (Proverbes 19 : 18)
"Ecoutes les conseils et reçois l'instruction, afin que tu sois sage dans la suite de
ta vie." (Proverbes 19 : 20)
"Celui qui maltraite son père et qui chasse sa mère est un fils qui fait honte et attire
l'opprobre. Cesse, on fils, d'écouter l'instruction, et tu t'éloigneras des paroles de la
science." (Proverbes 19 : 26,27)
"L'enfant montre déjà par ses actions si ses oeuvres seront pures et droites."
(Proverbes 20 : 11)
"Applique ton coeur à l'instruction, et tes oreilles aux paroles de la science.
N'épargne pas la correction à l'enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. En
le frappant de la verge tu sauveras sa vie du schéol." (Proverbes 23 : 12-14)
"Ecoute ton père, lui qui t'a engendré, et ne méprise pas ta mère, quand elle est
devenue vieille. Acquiers la vérité, l'instruction et l'intelligence.
Le père du juste est dans l'allégresse ; celui qui donne le jour à un sage en aura de
la joie.
Que ton père et ta mère se réjouissent ! Que celle qui t'a enfanté soit dans
l'allégresse !
Mon fils, donne-moi ton coeur et que tes yeux observent mes voies, car la
courtisane est une fosse profonde, et l'étrangère un puits étroit. Comme un brigand, elle
dresse des embûches, et elle augmente parmi les homes le nombre des prévaricateurs."
(Proverbes 23 : 22-28)
"Celui qui observe la loi est un fils intelligent, mais celui qui nourrit les débauchés
fait honte à son père." (Proverbes 28 : 7)
"La verge et la correction donnent la sagesse, mais l'enfant délaissé fait honte à sa
mère." (Proverbes 29 : 15)
"Corrige ton fils : il te donnera du repos, et il procurera des délices à ton âme."
(Proverbes 29 : 17)
"N'échange pas un ami pour de l'argent, ni un vrai frère pour l'or d'Ophir.
Ne te détourne pas d'une femme sage et bonne, car son charme vaut mieux que
l'or.
Ne maltraite pas l'esclave qui travaille fidèlement, ni le journalier qui se dévoue.
Aime l'esclave intelligent ; ne le prive pas de la liberté.
As-tu du bétail, surveille-le, et, s'il t'est utile, garde-le pour toi.
As-tu u fils, fais leur éducation, et dès leur jeunesse courbe leur nuque.
As-tu des filles, veille à leur corps, et n'aie pas avec elles un visage jovial.
Marie ta fille, et tu auras fini une grosse affaire ; et donne-la à un homme intelligent.
As-tu une femme selon ton coeur, ne la répudie pas ; mais ne te confie pas à celle
que tu déteste.
De tout ton coeur honore ton père, et n'oublie pas les douleurs d'enfantement de
ta mère. Souviens-toi qu'ils t'ont donné le jour, et comment leur rendras-tu autant qu'ils
t'ont donné ?" (Ecclésiastique 7 : 18-28)
"Ne désire pas un grand nombre d'enfants inutile, et ne mets pas ta joie dans des
fils impies. S'ils se multiplient, qu'ils ne soient pas une joie, si la crainte du Seigneur n'est
pas en eux. Ne met pas ta confiance en leur vie, et ne t'appuie pas sur leur multitude. Un
seul vaut mieux que mille ; et mieux vaut mourir sans enfants que d'avoir des fils impies.
Car un seul homme intelligent peuple la ville, mais la tribu des impies sera détruite.
J'en ai vu de mes yeux beaucoup d'exemples, et mes oreilles en ont entendu de
plus graves encore.
Le feu s'allume sur l'assemblée des pécheurs, et la colère de Dieu s'enflamme sur
un peuple rebelle. Il n'a point pardonné aux géants antiques, lesquels, confiants dans leur
force, s'étaient révoltés. Il n'a pas épargné les concitoyens de Lot, il les a eu en horreur
à cause de leur superbe. Il n'a pas eu pitié du peuple voué à la perdition, lequel s'exaltait
en ses péchés. De même il extermina six cent mille fantassins qui s'étaient rassemblés
dans l'endurcissement de leurs coeurs. Et si même un seul raidissait sa nuque, ce serait
merveille s'il restait impuni. Car en lui sont miséricorde et colère ; puissant en pardon, il
décharge aussi sa colère. Autant est grande sa miséricorde, autant aussi sa
condamnation ; il juge chacun selon ses oeuvres. Le pécheur avec ses rapines n'échappe
pas, et elle n'est pas frustrée, la constance de l'homme pieux. Il fera place à toute sa
miséricorde, et chacun trouvera selon ses oeuvres. Ne dis pas : 'Je me cacherai du
Seigneur, et de là-haut qui se souviendra de moi ? Au milieu de la foule je serai inconnu,
et que suis-je au sein de l'immense création' ? Vois : le ciel et le ciel du ciel, l'abîme et la
terre seront ébranlés quand il les visite ; de même les montagnes et les fondements de la
terre, quand il les regarde, tremblent et chancellent. Mais le coeur ne réfléchit pas à cela,
et qui considère ses voies ? La tempête, que ne voit pas l'oeil de l'homme, et la plupart
de ses oeuvres sont dans le secret. 'Les oeuvres de sa justice, qui les annoncera et qui
les supportera ? Loin est le pacte' ! Ainsi pense l'homme court d'intelligence ; l'insensé
qui s'égare pense des stupidités." (Ecclésiastique 16 : 1-21)
"Honteux est le père qui a des rejetons sans instruction ; une fille sert à rabaisser.
Une fille prudente trouvera un mari, mais une éhontée fait le chagrin de son père.
L'effrontée fait honte à son père et à son mari ; tous deux la méprisent.
Telle une musique dans le deuil, tel un propos à contre-temps ; mais fouet et
instruction en tout temps est sagesse." (Ecclésiastique 22 : 3-6)
"Celui qui aime son fils lui applique constamment le fouet, afin d'en avoir ensuite de
la joie. Celui qui fait l'éducation de son fils retirera de lui des avantages et il se glorifiera
de lui avec ses connaissances.
Celui qui instruit son fils rend son ennemi jaloux et il se réjouit de lui devant ses
amis.
Son père vient-il à mourir ? C'est comme s'il n'était pas mort, car il laisse après lui
un autre lui. Pendant sa vie, il le voit et se réjouit, et, en mourant, il n'est point affligé. Il
laisse quelqu'un qui le vengera de ses ennemis et témoignera de la reconnaissance à ses
amis.
Celui qui gâte son fils bande ses blessures, et à chacun de ses cris, ses entrailles
sont émues.
Le cheval indompté devient intraitable : ainsi le fils abandonné à lui-même devient
un casse-cou.
Pouponne ton enfant, et il te fera trembler ; joue avec lui et il te contristera. Ne ris
pas avec lui, de peur de partager son affliction, et à la fin tu auras à grincer des dents. Ne
lui donne pas d'autorité dans sa jeunesse, et ne pardonne pas ses folies. Courbe-lui la
nuque pendant sa jeunesse, et meurtris-lui les flancs pendant qu'il est enfant, de peur qu'il
ne devienne opiniâtre et te désobéisse, et tu auras toi-même du chagrin.
Eduque ton fils, et fais-le travailler, de peur que sa dépravation ne te fasse buter."
(Ecclésiastique 30 : 1-13)
"Ce que vous avez à supporter est une correction : Dieu vous traite comme des fils.
Quel est, en effet, le fils que son père ne corrige pas ? Si la correction, qui est le lot
commun de tous, vous est épargnée, vous êtes des bâtards et non des fils. D'ailleurs,
nous avons eu pour nous corriger des pères selon la chair, et nous nous sommes inclinés
: ne devons-nous pas, à pus forte raison, nous soumettre au Père des esprits afin d'avoir
la vie ? Ceux-là, en effet, ne nous corrigent que pour peu de temps, comme ils le
jugeaient bon ; mais celui-ci le fait pour notre avantage, afin de nous faire participer à sa
sainteté. Sur le moment, il est vrai, la correction n'apparaît pas comme causant de la joie,
mais de la peine ; dans la suite cependant, pour ceux qu'elle a formés, elle produit un fruit
de paix, la justice." (Hébreux 12 : 7-11)
"A la femme il dit : 'J'aggraverai le travail de ta grossesse ; tu enfanteras dans la
douleur, ton désir se portera vers ton mari, mais, c'est lui qui dominera sur toi." (Genèse
3 : 16)
"Sara rit en elle-même, en se disant : 'Passé l'âge, puis-je connaître le plaisir ? Et
mon seigneur est vieux'." (Genèse 18 : 12)
"Un anneau d'or au groin d'un pourceau, telle est la femme belle et dépourvue de
sens." (Proverbes 11 : 22)
"Une femme vertueuse est la couronne de son mari, mais la femme sans honneur
est comme la carie dans ses os." (Proverbes 12 : 4)
"Une maison et de la richesse sont un héritage paternel, mais une femme sensée
est un don de Yahweh." (Proverbes 19 : 14)
"Mieux vaut habiter à l'angle d'un toit que de partager sa demeure avec une femme
querelleuse" (Proverbes 21 : 9)
"Mieux vaut habiter dans une terre déserte qu'avec une femme querelleuse et
colère." (Proverbes 21 : 19)
"Qui peut trouver une femme forte ? Son prix l'emporte de loin sur celui des perles.
Le coeur de son mari a confiance en elle, et les profits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait
du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie. Elle recherche de la laine et du lin, et elle
travaille d'une mains joyeuse. Elle est comme le vaisseau du marchand, elle fait venir de
loin sa subsistance. Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, et donne sa nourriture à sa
maison et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ et elle l'acquiert ; du fruit de
ses mains elle plante une vigne. Elle ceint de force ses reins et elle affermit ses bras. Elle
sent que son gain est bon ; sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit. Elle met la main à
la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle ouvre ses bras aux malheureux, elle
tend la main à l'indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison
est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, le byssus et la pourpre sont ses
vêtements. Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les
anciens du pays. Elle fait du linge et le vend, et elle livre des ceintures au marchand. La
force et la dignité sont sa parure, et elle se rit de l'avenir. Elle ouvre la bouche avec
sagesse, et d'aimables leçons viennent sur sa langue. Elle surveille le mouvement de sa
maison, et ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent et la proclament heureuse
; son époux se lève et lui donne des éloges : 'Beaucoup de filles se sont montrées
vertueuses ; mais toi, tu les surpasses toutes'. Trompeuse est la grâce et vaine est la
beauté ; la femme qui craint Yahweh est celle qui sera louée. Donnez-lui du fruit de ses
mains, et que ses oeuvres disent sa louange aux portes de la ville." (Proverbes 31 : 10-31)
"Toute blessure, mais non une blessure du coeur ; toute méchanceté, mais non la
méchanceté de la femme.
Toute persécution, mais non la persécution venant des adversaires toute
vengeance, mais non la vengeance des ennemis.
Il n'y a pas de pire venin que le venin du serpent, et il n'y a pas de colère plus
grande que la colère d'une femme.
J'aime mieux habiter avec un lion et avec un dragon qu'habiter avec une femme
mauvaise.
La méchanceté de la femme altère son visage ; elle rend sa face aussi noire qu'un
sac. Son mari va s'asseoir au milieu de ses amis, et, en les entendant, il soupire
amèrement.
Toute méchanceté est légère, comparée à la méchanceté de la femme ; que le sort
des pécheurs tombe sur elle !
Comme une montée sablonneuse pour les pieds d'un vieillard, ainsi est une femme
bavarde pour un mari tranquille.
Ne te laisse pas séduire par la beauté d'une femme, et ne convoite pas une femme
pour sa beauté.
Indignation, impudence et grande honte que la femme entretenant son mari.
Abattement du coeur, tristesse du visage, blessure du coeur est une mauvaise
femme. Mains défaillantes, et genoux fléchissant, celle qui ne rend pas heureux son mari.
C'est par la femme que le péché a commencé ; c'est à cause d'elle que nous
mourrons tous.
Ne laisse à l'eau aucune issue, ni à la femme méchante aucune autorité. Si elle ne
se tient pas à ta main, retranche-la de ta chair." (Ecclésiastique 25 : 12-25)
"Heureux est le mari d'une femme bonne, et le nombre de ses jours sera doublé.
La femme forte est la joie de son mari, et il achève ses années dans la paix.
Une bonne épouse est une bonne part ; elle sera mise dans le lot de ceux qui
craignent le Seigneur. Riche ou pauvre, son mari a le coeur joyeux, en tout temps son
visage est gai.
Il y a trois choses que redoute mon coeur, et au sujet de la quatrième je suis dans l'épouvante ; calomnie publique, assemblée de la populace, rapports mensongers, tout cela m'est plus odieux que la mort.
Peine du coeur et affliction ; une femme jalouse d'une autre, et le fouet d'une
langue se livrant à tout venant.
Une méchante épouse, c'est u joug de boeufs branlant ; le prendre est comme
saisir un scorpion.
C'est un grand sujet de colère qu'une femme adonnée au vin ; elle ne voile pas sa
honte.
A l'effronterie de son regard, à ses oeillades, n reconnaît l'impudicité d'une femme.
Fais bonne garde auprès d'une fille hardie, de peur que, rencontrant indulgence,
elle n'abuse d'elle-même.
Garde-toi de suivre un oeil sans pudeur, et ne t'étonne pas s'il pèche à ton sujet.
Comme le voyageur altéré ouvre sa bouche et boit de tout eau à sa porté,
l'impudique s'assied devant chaque poteau et à la flèche elle ouvre son carquois.
La grâce d'une femme charme son mari et son savoir engraisse ses os.
C'est un don du Seigneur qu'une femme silencieuse, et sans prix est la femme bien
élevée.
Grâce de grâces est une femme pudique, et pas de poids pour peser une nature
continente.
Le soleil se lève dans les hauteurs du Seigneur, et la beauté d'une bonne épouse
dans les ornements de sa maison.
Comme la lampe qui brille sur le lampadaire sacré, ainsi est la beauté du visage sur
une taille puissante." (Ecclésiastique 26 : 1-17)
"Je vous félicite : vous vous souvenez de moi en tout, et vous gardez les traditions
telles que je vous les ai transmises. Or, je veux que vous sachiez ceci : le chef de tout
homme, c'est le Christ ; le chef de la femme, c'est l'homme ; et le chef du Christ, c'est
Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef. Par
contre, toute femme qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son chef : c'est
exactement comme si elle avait les cheveux coupés. Si donc une femme ne met pas de
voile, qu'elle se fasse même tondre ! Mais, si c'est une honte pour une femme d'avoir les
cheveux coupés ou la tête tondue, qu'elle mette un voile !
L'homme, lui, ne doit pas avoir la tête couverte, parce qu'il est l'image et le reflet de
la gloire de Dieu, tandis que la femme reflète la gloire de l'homme. L'homme, en effet, n'a
pas été tiré de la femme, mais la femme de l'homme ; et ce n'est pas l'homme qui a été
créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. Voilà pourquoi la femme doit avoir sur
la tête un signe de sujétion à cause des anges. Toutefois la femme n'est pas séparable
de l'homme ni l'homme de la femme dans le Seigneur ; car, de même que la femme a été
tirée de l'homme, l'homme pareillement naît par la femme, et tout vient de Dieu." (I
Corinthiens 11 : 2-12)
"Comme il en est dans toutes les églises des saints, que les femmes se taisent dans
les assemblées, car il ne leur est pas permis d'y prendre la parole ; mais qu'elles se
tiennent dans la soumission, comme le dit aussi la Loi. Si elles veulent s'instruire sur
quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison ; il est, en effet, inconvenant pour
une femme de prendre la parole pour une femme." (I Corinthiens 14 : 33-35)
"Donc je veux que les hommes prient en tout lieu tenant levées des mains pures,
étrangers à la colère et à la dispute ; pareillement les femmes, ans une tenue décente,
parées avec pudeur et modestie, sans tresses, ni bijoux d'or, ni perles, ni vêtements
coûteux, mais avec des oeuvres bonnes, comme il sied à des femmes qui font profession
de piété. Que les femmes reçoivent l'instruction en silence, avec une entière soumission.
Quant à donner l'enseignement ou à régenter l'homme, je ne lui permets pas ; mais
qu'elles se tienne tranquille. C'est Adam, en effet, qui a été formé le premier ; Eve ensuite.
Et ce n'et pas Adam qui s'est laissé séduire, mais la femme qui, une fois séduite, est
tombée dans la transgression. Toutefois, elle sera sauvée par la maternité, pourvu qu'il
y ait persévérance dans la foi, la charité et la sanctification, jointes à la modestie." (I
Timothée 2 : 8-15)
"Ne rudoie pas un vieillard, mais exhorte-le comme un père, les jeunes gens comme
des frères, les femmes âgées comme des mères, les jeunes comme des soeurs, en toute
pureté.
Honore les veuves, les vrais veuves. Que si une veuve a des enfants ou des petits-enfants, qu'ils apprennent d'abord à montrer de a piété à l'égard de leur propre maison et
à payer de retour leurs ascendants, car c'est la chose agréable à Dieu. Quant à celle qui
st qui est une vraie veuve et isolée, elle a mis son espoir en Dieu et elle persévère nuit et
jour dans les supplications et les prières. Mais celle qui vit dans le plaisir, elle est morte
bien que vivante. Donne-leur ainsi ces prescriptions pour qu'elles soient irréprochables.
Que si quelqu'un n'a pas soin des siens et surtout de ceux de sa maison, il a renié la foi
et il est pire qu'un incroyant.
Une veuve, pour être inscrite sur le rôle, doit être âgée de soixante ans au moins,
avoir été mariée une seule fois, être connue pour ses bonnes oeuvres ; avoir élevé des
enfants, exercé l'hospitalité, lavé les pieds des saints, assisté les malheureux, pratiqué les
bonnes oeuvres de toute manière. Quant aux jeunes veuves, écarte-les, car le jour où le
désir les pousse à se détacher du Christ, elles veulent se marier, se trouvant ainsi
condamnées pour avoir rompu l'engagement antérieur. Au surplus, elles apprennent à
être oisives, en courant les maisons, et non seulement oisives, mais encore bavardes et
indiscrètes, parlant de ce qu'il ne faut pas. Je veux donc que les jeunes veuves se
marient, qu'elles aient des enfants, qu'elles mènent une maison, qu'elles ne donnent à
l'adversaire aucune occasion de las diffamer ; car déjà il en est qui ont quitté le droit
chemin pour suivre Satan. Si une croyante à des veuves dans sa parenté, qu'elle les
assiste et que la communauté n'en ait pas la charge, de façon qu'elle puisse assister celles
qui sont de vraies veuves." (I Timothée 5 : 1-16)
"Pareillement vous, les femmes, soyez soumises à vos maris, afin que même s'il
en est de rebelles à la Parole, ils soient gagnés, sans paroles, par la conduite de leur
femme, au spectacle de votre conduite pure et déférente. Pour vous, que la parure ne soit
pas celle du dehors : cheveux tressés, bijoux d'or, vêtements élégants ; mais l'être caché
au fond du coeur, avec le trésor impérissable d'un esprit doux et paisible, voilà ce qui a
grand prix aux yeux de Dieu. Car c'est ainsi qu'autrefois se paraient les saintes femmes
qui plaçaient leur espoir en Dieu et étaient soumises à leur mari. Telle Sara, qui obéissait
à Abraham, qu'elle appelait son seigneur, elle dont vous êtes devenues les filles en faisant
le bien et sans redouter aucune menace.
Pareillement vous, les maris, menez la vie commune en chrétiens éclairés, pour qui
la femme est un être plus faible ; ayez des égards pour vos épouses, puisqu'elles sont
avec vous héritières de la grâce de la vie : ainsi rien ne viendra mettre obstacle à vos
prières." (I Pierre 3 : 1-7)
"Pour ce qui est de ce que vous m'avez écrit :
Il est bon pour l'homme de s'abstenir de la femme. Mais à cause du danger de
débauche, que chaque homme ait sa femme et que chaque femme son mari. Que le mari
remplisse ses devoirs envers sa femme, et pareillement la femme envers son mari. Ce
n'est pas la femme qui peut disposer de son corps : ce droit est à son mari. De la même
façon, ce n'est pas le mari qui peut disposer de son corps : ce droit est à la femme. Ne
vous refusez pas l'un à l'autre, si ce n'est d'un commun accord, pour un temps, afin de
vous livrer à la prière ; puis, revenez à la vie commune de peur que Satan, profitant de
votre incontinence, ne vous induise en tentation. Cela je le dis par manière de concession,
et non à la façon d'un ordre. Certes, je voudrais bien que tous les hommes fussent
comme moi ; mais chacun tient de Dieu son don particulier, l'un d'une manière, l'autre
d'une autre.
Je dis aux célibataires et aux veuves : il leur est bon de rester comme moi. Mais
s'ils ne peuvent pas garder la continence, qu'ils se marient : mieux vaut, en effet, se marier
que de brûler de désirs.
A ceux qui sont mariés je donne cet ordre, - : que la femme ne se sépare pas de
son mari, - si elle venait à se séparer, elle ne pourrait pas se remarier ou elle devrait se
réconcilier avec son mari, - et que le mari ne répudie pas sa femme.
Aux autres, ce n'est pas le Seigneur, mais moi qui dis : si un frère a une femme non
chrétienne qui consente à cohabiter avec lui, qu'il ne la répudie pas ; et si une femme
chrétienne a un mari non chrétien qui consente à cohabiter avec elle, qu'elle ne répudie
pas son mari. Car le mari non chrétien est sanctifié dans sa femme, et la femme non
chrétienne est sanctifiée dans son mari chrétien. S'il en était autrement, vos enfants
seraient impurs, alors qu'ils sont saints. Mais si le conjoint non chrétien veut se séparer,
qu'il se sépare : dans ces conditions ni le frère ni la soeur ne seront liés, car c'est à vivre
dans la paix que Dieu vous a appelés. Aussi bien, que sais-tu, femme, si tu sauveras ton
mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?" (I Corinthiens 7 : 1-16)
Au sujet des vierges, je n'ai pas de précepte du Seigneur. Je donne cependant
mon avis en homme qui, de par la miséricorde de Dieu, mérite créance. J'estime donc que
c'est une bonne chose en raison de la détresse présente, car c'est une bonne chose pour
un être humain que de se trouver dans cet état. Es-tu lié à une femme ? Ne cherche pas
à rompre de lien. Es-tu libre du lien conjugal ? Ne cherche pas à prendre une femme.
Que si pourtant tu te maries, tu ne fais pas faute. Mas ces gens, auront à souffrir dans leur
chair, ce que, moi, je voudrais vous épargner.
Voici ce que je dis, frères : le temps se fait court. Désormais donc, que ceux qui ont
femme soient comme n'en ayant pas ; ceux qui pleurent, comme ne pleurant pas ; ceux
qui sont dans la joie, comme n'y étant pas ; ceux qui achètent, comme possédant pas ;
ceux qui usent de ce monde, comme n'en usant pas. Elle passe, en effet, la figure de ce
monde. Or, je vous voudrais exempte de soucis. L'homme non marié a souci des choses
du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur. Mais celui qui est marié a souci des
choses de ce monde, des moyens de plaire à sa femme, et il est partagé. De même, la
femme non mariée, comme aussi la jeune fille, a souci des choses du Seigneur pour être
sainte de corps et d'esprit ; mais celle qui est mariée a souci de plaire à son mari. Je dis
cela dans votre propre intérêt, non pour vous tendre un piège, mais pour vous porter vers
ce qui est bienséant et de nature à vous attacher au Seigneur sans partage.
Si pourtant quelqu'un pense manquer aux convenances envers sa fille, si elle atteint
largement l'âge du mariage et qu'il doive en advenir ainsi, qu'il agisse comme il veut : il ne
fait pas de faute ; que le mariage est lieu. Par contre, celui qui est bien résolu en son for
intérieur, sans contrainte aucune, en pleine possession de sa volonté, qui a pris en son for
intérieur la décision de garder vierge sa fille, fera bien. Ainsi donc, qui marie sa fille fait
bien ; qui ne la marie pas fait encore mieux.
La femme est liée à son mari aussi longtemps qu'il est vivant. Si le mari vient à
mourir, elle est libre de se remarier avec qui elle veut, mais dans le Seigneur seulement.
Elle sera pourtant plus heureuse si elle reste comme elle est, du oins à mon avis. Or je
pense posséder, moi aussi, l'Esprit de Dieu." (I Corinthiens 7 : 2540)
"Que les femmes soient soumises à leur mari comme au Seigneur, parce que le
mari est chef de la femme, comme le christ est chef de l'Eglise, lui, le Sauveur du corps.
Or tout comme l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être en tout à
leurs maris.
Maris, aimez vos femmes, tout comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré pour
elle, afin de la sanctifier en la purifiant dans l'eau lustrale par une parole, voulant se
présenter à lui-même une Eglise glorieuse, sans tache ni ride ni rien de semblable, qui fût
sainte et irréprochable. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes, comme
étant leurs propres corps ; en aimant sa femme, on s'aime soi-même. Jamais personne,
en effet, n'a eu sa propre chair en haine ; on la nourrit, au contraire, et on l'entoure de
soins, tout comme le Christ fait pour l'Eglise, parce que nous sommes les membres de son
corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme
et ne faire à eux deux, qu'une seule chair. C'est là un grand mystère : j'entends par
rapport au Christ et à l'Eglise. Au reste, que chacun de vous aime ainsi sa femme, comme
soi-même, et que la femme révère son mari." (Ephésiens 5 : 22-33)
"'Chaque fois que vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites qui aiment à prier
debout dans les synagogues et au coin des rues pour être vus des hommes. En vérité je
vous le dis, ils ont reçu leur récompense. Pour toi, chaque fois que tu pries, entre dans
ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est présent dans le secret ; et ton Père, qui
voit dans le secret, te le revaudra.
"Dans vos prières, ne multipliez pas les paroles comme font les païens, qui
s'imaginent qu'ils seront exaucés à force de paroles. Ne leur ressemblez donc pas, car
votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous ne lui demandiez. Vous
autres, priez donc ainsi :
"Notre ère qui est dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ! Que ton règne arrive
! Que ta volonté soit faite sur la terre comme elle l'est au ciel ! Donne-nous aujourd'hui
le pain nécessaire à notre subsistance ! Et remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes
les aurons remises à ceux qui nous doivent ! Ne nous soumets pas à la tentation, mais
délivre-nous du Malin !
'En effet, si vous remettez aux hommes leurs manquements, votre Père céleste
vous remettra aussi les vôtres ; mais si vous ne remettez pas aux hommes leurs
manquements, votre Père céleste non plus ne vous remettra pas les vôtres." (Matthieu
6 : 5-15)
"'C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre existence de ce que
vous aurez à manger ou de ce que vous aurez à boire, ni pour votre corps de ce que vous
aurez comme vêtement. Est-ce que l'existence ne vaut pas plus que la nourriture et le
corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne
moissonnent et qui n'entassent pas dans des granges, mais que nourrit votre Père céleste
: ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui de vous, d'ailleurs, pourrait, à force de
soucis, augmenter d'une seule coudée la longueur de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter
pour le vêtement ? Observez comment croissent les lis es champs : ils ne travaillent ni ne
filent ; or, je vous le dis, Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme
l'un d'eux. Si donc Dieu revêt ainsi la plante des champs, qui existe aujourd'hui, mais qui
demain sera jetée dans le four, est-ce qu'il ne fera pas bien plus pour vous, gens de peu
de foi ? Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : qu'aurons-nous à manger ?
Qu'aurons-nous à boire ? Ou : qu'aurons-nous pour nous vêtir ? De tout cela, en effet,
les païens sont en quête, alors que votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout
cela. Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera
donné en plus. Ne vous inquiétez donc pas pour le lendemain, car le lendemain aura à
s'inquiéter de lui-même : à chaque jour suffit sa misère." (Matthieu 6 : 25-34)
"Demandez, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et on vous
ouvrira. Car qui demande reçoit, qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira. En est-il
un parmi vous qui donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Ou qui lui
donnerait un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, tout mauvais que
vous êtes, vous savez donner à vos enfants des choses qui sont bonnes, combien plus
votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il ce qui est bon à ceux qui le demanderont.
'Donc, tout ce que vous voudriez que les hommes fissent pour vous, faites-le
pareillement pour eux : voilà la Loi et les Prophètes." (Matthieu 7 : 7-12)
"Je rends grâce à Dieu toutes les fois que je me souviens de vous, - et c'est en tout
temps, dans toutes mes prières que je prie avec joie pour vous tous, - pour le concours
que vous avez donné à la cause de l'évangile depuis le premier jour jusqu'à maintenant.
Et j'ai la conviction que celui qui a commencé en vous cette belle oeuvre la mènera à son
terme d'ici le Jour du Christ Jésus. Il n'est que conforme à la justice si j'ai de pareils
sentiments pour vous tous, parce ce que je vous porte, en mon coeur, vous qui, dans mes
chaînes comme dans la défense et l'affermissement de l'Evangile, avez tous part à la
grâce qui m'a été faite. Dieu, en effet, 'en est témoin : je vous chéris tous de la tendresse
du Christ Jésus. Et l'objet de ma prière, c'est que votre charité grandisse encore plus en
plus en science et en jugement de toute espèce, pour que vous discerniez le plus parfait.
De cette façon pourrez-vous être purs et irréprochable pour le Jour du Christ, tous chargés
de fruit de la justice qui nous vient par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu."
(Philippiens 1 : 3-11)
"Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! Je le répète : réjouissez-vous ! Que
votre douceur soit notoire pour tout le monde. Le Seigneur est proche. N'ayez souci de
rien ; mais que pour toutes choses vos demandes soient présentées à Dieu sous forme
de prières et de supplications accompagnées d'actions de grâces. Et la paix qui vient de
Dieu, - gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus." (Philippiens 4 : 4-7)
"Je vous en prie, frères, par la miséricorde de Dieu, offrez vos corps comme une
victime vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est le culte raisonnable, le vôtre. Ne vous
modelez pas sur ce monde-ci, mais transformez-vous en renouvelant votre esprit, afin de
discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable, parfait.
Oui, je le dis en vertu de la grâce qui m'a été donnée pour vous tous tant que vous
êtes : n'ayez pas de vous-mêmes une opinion trop flatteuse : mais ayez une opinion qui
convienne à la modestie, chacun selon le degré de foi que Dieu il a départi. Car, tout
comme en un seul corps nous avons nombre de membres n'ont pas tous la même
fonction, pareillement, malgré notre nombre, nous ne sommes qu'un seul corps dans le
Christ, alors qu'individuellement nos sommes membres les uns des autres. Mais nous
avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée : si c'est la prophétie, que
ce soit en proportion de la foi ; si c'est pour le ministère, dans le ministère ; si c'est
l'enseignement, dans l'enseignement ; si c'est l'exhortation, dans l'exhortation ; que celui
qui donne le fasse sans arrière-pensée ; celui qui préside, avec zèle ; celui qui exerce la
miséricorde, avec amabilité.
"Que la charité soit exempte d'hypocrisie : soyez de ceux qui ont le mal en horreur,
qui s'attache au bien, qui s'aiment entre eux d'un amour fraternel, qui dans leur estime
placent les autres avant eux, qui pour le zèle ne sont pas nonchalants, qui sont d'esprit
fervent, qui sont au service du Seigneur, qui ont de la joie de l'espérance, qui tiennent bon
dans l'épreuve, qui persévèrent dans la prière, qui subviennent aux besoins des saints, qui
pratiquent l'hospitalité avec empressement.
Bénissez ceux qui vous persécutent ; bénissez, ne maudissez pas. Soyez joyeux
avec ceux qui sont dans la joie ; pleurez avec ceux qui sont dans les pleurs. Ayez les uns
pour les autres les mêmes sentiments. N'ayez pas des sentiments de grandeur, mais
laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous fiez pas à votre propre sentiment.
Ne rendez à personne le mal pour le mal ; ne songez qu'au bien à l'égard de tout
le monde. Si possible - pour autant qu'il dépend de vos - vivez en paix avec tout le monde.
Ne vous vengez pas vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu,
car il est écrit : A moi la vengeance, c'est moi qui paie de retour, dit le Seigneur. Au
contraire, ton ennemi a-t-il faim, donne-lui à manger ; a-t-il soif, donne-lui à boire ; car, ce
faisant, tu amoncelleras des charbons ardents. Ne e laisse pas vaincre par le mal, mais
triomphe du mal par le bien." (Romains 12 : 1-21)
"Que tout homme soit soumis aux autorités souveraines, car il n'est pas d'autorité
qui ne vienne de Dieu, celles qui existent ont été établies par Dieu. Ainsi, celui qui
s'insurge contre l'autorité se révolte contre l'ordre établi par Dieu. Or ceux qui se révoltent
attireront sur eux la condamnation. Les magistrats, en effet, sont à craindre non pour qui
agit bien, mais pour qui agit mal.
Veux-tu ne pas avoir à craindre l'autorité ? Fais le bien, et tu en recevras des
éloges, car elle est pour toi ministre de Dieu pour le bien. Mais si tu fais le mal, crains, car
ce n'est pas pour rien qu'elle porte le glaive : elle est, en effet, ministre de Dieu pour en
assouvir la colère en châtiant celui qui fait le mal. D'où nécessité de se soumettre, non
seulement par crainte de la colère, mais encore par devoir de conscience. C'est bien aussi
pour le même motif que vous payez les impôts, car les magistrats sont fonctionnaires de
Dieu en s'appliquant assidûment à cet office. Rendez à chacun ce qui lui est dû : à qui
l'impôt, l'impôt ; à qui la taxe, la taxe ; à qui la crainte, la crainte ; à qui l'honneur,
l'honneur." (Romains 13 : 1-7)
"D'autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c'est désormais
l'heure de vous tirez du sommeil, car maintenant le salut est plus proche de vous qu'au
jour où nous avons commencé à croire. La nuit est avancée ; le jour approche. Laissons
donc là les oeuvres des ténèbres ; revêtons les armes de la lumière.
Conduisons-nous avec décence, comme en plein jour : ni orgies ni beuveries, ni
luxure ni débauche, ni querelles ni jalousies. Mais revêtez le Seigneur Jésus-Christ, et ne
prenez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises." (Romains 13 : 11-1)
"Accueillez celui dont la foi est faible, sans discuter les opinions. L'un, avec sa foi
mange de tout ; le faible, lui, ne mange que des légumes. Que celui qui mange de tout ne
méprise pas celui qui ne mange pas de tut, et que celui qui ne mange pas de tout ne juge
pas celui qui mange de tout, car Dieu l'a accueilli. Qui es-tu, toi qui se fais juge du
serviteur d'un autre ? Qu'il se tienne droit ou qu'il tombe, c'est l'affaire de son maître.
Mais il se tiendra droit, car le Seigneur est capable de le maintenir.
Tel juge un jour plus favorable qu'un autre ; tel juge tous les jours pareils ; que
chacun ait en son for intérieur une conviction assurée. Celui qui tient compte du jour le fait
pour le Seigneur ; celui qui mange de tout le fait pour le Seigneur, car il rend grâces à Dieu
; celui qui ne mange pas de tout le fait pour le Seigneur : lui aussi rend grâces à Dieu. Car
nul d'entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même. Si nous
vivons, c'est pour le Seigneur que nous vivons ; si nous mourons, c'est pour le Seigneur
que nous mourons. Que nous vivions ou que nous mourions, c'est donc pour le Seigneur
que nous appartenons. Car si le Christ est mort et est devenu vivant, c'est pour être le
Seigneur des mors et des vivants.
Mais toi, pourquoi juger ton frère ? Ou bien toi, pourquoi mépriser ton frère ? Tous,
en effet, nous aurons à comparaître devant le tribunal de Dieu, car il est écrit : Aussi vrai
que je vis, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, et toute langue rendra gloire à
Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même." (Romains 14 : 1-12)
"Je vous ai écrit dans ma lettre précédente de ne pas avoir de relations avec les
impudiques. Je ne visais pas, d'une manière absolue, les impudiques de ce monde, ni les
gens cupides et voleurs, ni les idolâtres ; autrement il vous faudrait sortir du monde. En
fait, je vous ai écrit de ne point avoir de relations avec un homme qui, portant le nom de
frère, serait impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou diffamateur, ou ivrogne, ou voleur, et de
ne pas même manger avec un homme de cette espèce. Aquel titre, en effet, jugerais-je
ceux du dehors ? Ceux du dedans, n'est-ce pas vous qui les jugez ? Pour ceux du
dehors, c'est Dieu qui les jugera. Retranchez le méchant de votre sein." (I Corinthiens
5 : 9-13)
"Je vous en conjure donc, moi qui suis prisonnier pour la cause du Seigneur, menez
une vie digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés, en toute humilité et douceur,
dans la patience, vous supportant mutuellement avec charité, vous appliquant à maintenir
l'unité de l'esprit par le lien de la paix. Il n'est qu'un seul corps et qu'un seul Esprit, de
même que par votre vocation vous avez été appelés à une unique espérance. Il n'est
qu'un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. Il n'est qu'un seul Dieu et Père de
tous, qui est au-dessus de tous, agit en tous et est en tous.
Cependant la grâce a été donnée à chacun de nous selon qu'il a plu au Christ d'en
faire le don. C'est pourquoi l'Ecriture dit : Etant monté sur les hauteurs, il a emmené des
captifs, il a fait des dons aux hommes. Il est monté : qu'est-ce à dire, sinon qu'il était
descendu ici bas, sur la terre ? Celui qui était descendu est celui-là même qui est monté
au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir de sa présence, c'est encor lui qui a
donné aux uns d'être apôtres, à d'autres d'être prophètes, à d'autres d'être évangélistes,
à d'autres d'être pasteur et docteurs, pour que les saints puissent s'acquitter parfaitement
de la tâche du ministère, de l'édification du corps du Christ, jusqu'à ce que nous soyons
tous parvenus à l'unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l'état
d'homme fait, à la mesure de la taille du Christ possédé en sa plénitude. De la sorte nous
ne serons plus des enfants, ballottés par les flots et emportés au vent de tout
enseignement au gré de la fourberie des hommes, au gré de leur astuce à exploiter l'erreur
; mais, en professant la vérité, nous grandirons de toute manière par la charité en celui qui
est la tête, le Christ. C'est grâce à lui que le corps entier, assemblé et maintenu par tous
les ligaments de secours, opère sa croissance organique, selon le jeu régulier de chacune
des parties, pour s'édifier lui-même dans la charité.
Je vous le dis donc et vous en avertis au nom du Seigneur : ne vivez plus comme
le font les païens. Ils vivent sans rien dans l'esprit, l'intelligence enténébrée, sans rien
avec la vie de Dieu, par suite de l'ignorance produite en eux par l'endurcissement du
coeur. En gens blasée, ils se sont abandonnés à leurs appétits effrénés, se livrant sans
mesure à toutes les impuretés. Pour vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris à
connaître le Christ, si c'est lui que l'on vous a enseignés, - suivant la vérité qui est en
Jésus, - à vous dépouiller, pour votre façon de vivre antérieur, du vieil homme que
corrompent les convoitises trompeuses, à vous renouveler spirituellement dans votre
intelligence et à revêtir l'homme nouveau, créé d'après Dieu dans la vraie justice et
sainteté.
Défaites-vous donc du mensonge ; que chacun de vous dise la vérité à son
prochain, car nous sommes membres les uns des autres.
Etes-vous en colère, ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre
colère, et ne donnez pas prise au diable.
Que celui qui volait ne vole plus, mais qu'il peine plutôt en travaillant honnêtement
de ses mains pour avoir de quoi donner aux nécessiteux.
Qu'il ne sorte pas de votre bouche aucune parole mauvaise, mais seulement de
bonnes, propres à édifier quand il en est besoin, pour le profit de qui les entend. Et
n'attristez pas l'Esprit Saint de Dieu, en qui vous avez été marqués d'un sceau pour le jour
de la rédemption.
Que toute aigreur, emportement, colère, cri, calomnie soient choses bannies de
chez vous, ainsi que toute méchanceté. Mais soyez bons les uns pour les autres,
miséricordieux, vous pardonnant mutuellement, tout comme Dieu vous a pardonné dans
le Christ.
Soyez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés, et vivre dans
la charité, à l'exemple du Christ qui vous a aimés et s'est livré lui-même pour nous en
offrande et en sacrifice d'agréable odeur à Dieu.
De fornication, d'impureté quelconque, d'avarice, qu'il n'en soit même pas fait
mention parmi vous, comme il sied à des saints. Pas non plus de propos déshonnêtes,
de bouffonneries, de plaisanteries grossières, - ce qui ne convient pas, - mais plutôt des
actions de grâces. Car sachez bien ceci : nul fornicateur, nul impudique, nul avare, - c'est
un idolâtre, - n'aura part à l'héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.
Que personne ne vous séduise par de vaines paroles, car c'est pour ces choses
que la colère de Dieu atteint les hommes rebelles.
Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres ; mais à présent vous êtes lumière dans le
Seigneur. Comportez-vous en enfants de lumière. Or le fruit de la lumière, c'est tout ce
qui est probité, justice et vérité. Discernez ce qui est agréable au Seigneur, et ne prenez
pas part aux oeuvres stériles des ténèbres ; bien plus, blâmez-les, car ce que ces gens-là
font en secret, c'est une honte même de le dire. Mais tout ce qu'on blâme est éclairé par
la lumière, et tout ce qui est éclairé est lumière. Voilà pourquoi on dit :
'Eveille-toi, toi qui dors,
Et lève-toi d'entre les morts,
Et le Christ t'illuminera.'
Regardez donc avec soin votre manière de vivre, non comme des insensés, mais
comme des sages, tirant pari de l'occasion, car les jours sont mauvais. Aussi ne soyez
pas sans intelligence, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
Pas de vin jusqu'à vous enivrer : c'est cause de débauche. Au contraire,
remplissez-vous de l'Esprit, usant dans vos entretiens de psaumes, d'hymnes et de
cantiques spirituels, chantant et célébrant le Seigneur de tout votre coeur, rendant grâces
toujours et pour tout à Dieu le Père par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Soyez soumis les uns aux autres dans la crainte du Christ.
Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, parce que le
mari est chef de la femme, comme le Christ es chef de l'Eglise lui le Sauveur du corps.
Or, tout comme l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs
maris.
Marie, aimez vos femmes, tout comme le Christ a aimé l'Eglise et s' est livré pour
elle, afin de la sanctifier en la purifiant dans l'eau lustrale par une parole, voulant se
présenter à lui-même une Eglise glorieuse, sans tache ni ride ni rien de semblable, qui fût
sainte et irréprochable. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes, comme
étant leurs propres corps ; en aimant sa femme, on s'aime soi-même. Jamais personne,
en effet, n'a eu sa propre chair en haine ; on la nourrit, au contraire, et on l'entoure de
soins, tout comme le Christ fait pour l'Eglise, parce que nous sommes les membres de son
corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme
et ne faire, à eux deux, qu'une seule chair. C'est là un grand mystère : j'entends par
rapport au Christ et à l'Eglise. Au reste, que chacun de vous aime ainsi sa femme,
comme soi-même, et que la femme révère son mari.
Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c'est chose juste. Honore
ton père et ta mère, - c'est le premier commandement, avec une promesse, - afin que tu
sois heureux et que tu vives longuement sur terre. Et vous, pères ne poussez pas vos
enfants à bout, mais élevez-les en les corrigeant et en les avertissant dans l'esprit du
Seigneur.
Esclaves, obéissez à ceux qui sont vos maîtres en ce monde, avec révérence et
crainte, avec un coeur loyal, comme au Christ. Ne soyez pas obséquieux à la manière de
ceux qui veulent plaire aux hommes, mais comme des esclaves du Christ qui font la
volonté de Dieu de toute leur âme. Servez avec bon esprit, comme si vous serviez le
Seigneur et non des hommes, sachant que chacun sera payé par le Seigneur pour le bien
qu'il aura fait, qu'il soit esclave ou homme libre.
Et vous maîtres, agissez de même à leur égard. Laissez là les menaces, vous le
savez : leur Maître et le vôtre est dans les cieux, et il ne fait pas acception des personnes.
Au reste, devenez vaillant dans le Seigneur et par sa force souveraine, revêtez
l'armure de Dieu pour pouvoir tenir contre les manoeuvres du diable. Il ne s'agit pas pour
nous, en effet, de lutter contre des hommes, mais contre les Principautés, contre les
Puissances, contre les Souverains de ce monde ténébreux, contre les esprits mauvais qui
sont dans les airs. Passez donc l'armure de Dieu pour qu'au jour mauvais vous puissiez
résister et, au terme de l'action, demeurer debout. Donc debout ! Autour des reins, la
ceinture de la vérité ; sur vous, la cuirasse de la justice ; aux pieds, pour chaussures,
l'ardeur d'annoncer l'évangile de la paix ; toujours en main le bouclier de la foi, sur lequel
vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin ; prenez encore le casque du
salut et le glaive de l'Esprit, qui est la parole de Dieu." (Ephésiens 4 : 1 à 6 : 20)
"Et de cela je me réjouis ; même encore je m'en réjouirai, car je sais que cela
tournera à mon salut, grâce à vos prières et à l'assistance de l'Esprit de Jésus-Christ.
C'est conforme à ce que j'attends vivement et espère : je n'aurai de confusion en rien,
mais j'ai la pleine assurance qu'aujourd'hui comme toujours le Christ sera glorifié dans
mon corps, soit par ma vie soit par ma mort.
Car pour moi, vivre, c'est le Christ, et mourir est un gain. Mais si je vis dans la chair,
c'est pour moi du travail fructueux, et je ne sais que choisir. Je suis pressé des deux côtés
: j'aspire à m'en aller pour être avec le Christ, car c'est de beaucoup le meilleur ; mais
demeurer dans la chair est plus nécessaire à cause de vous. Et, dans cette conviction,
je sais que je resterai et demeurerai avec vous tous pour votre progrès et la joie de votre
foi, afin que mon retour auprès de vous soit pour vous un motif de vous glorifier
abondamment dans le Christ à mon sujet.
Seulement, que votre manière de vivre soit digne de l'Evangile du Christ. Que j'aille
vous voir ou que je sois au loin, je veux entendre dire de vous que vous tenez bon dans
l'unité spirituelle, luttant d'un même coeur pour la foi de l'Evangile, et sans vous laissez
intimider en rien par les opposants, - ce qui sera pour eux un signe de perdition, mais pour
vous de salut, et ceci de par Dieu. - C'est une grâce qui vous a été donnée, en ce qui
concerne le Christ, non seulement d'avoir la foi en lui, mais encore de souffrir pour lui :
vous livrez le même combat que celui que vous m'avez vu soutenir et que, vous en êtes
informés, je soutiens à présent." (Philippiens 1 : 19-30)
"Si donc il est dans le Christ quelque consolation, s'il est quelque réconfort du fait
de la charité, s'il est quelque participation commune à l'Esprit, s'il est quelque tendresse
et compassion, portez-moi joie à son comble en ne faisant qu'un pour les sentiments,
ayant même charité, même âme, mêmes sentiments, n'agissant ni par esprit partisan ni
par vaine gloire, mais chacun tenant les autres pour supérieurs, en toute humilité, et visant
non son intérêt personnel, mais celui d'autrui.
Ayez entre vous les sentiments mêmes qui étaient ceux du Christ Jésus. Bien qu'il
fût de condition divine, il n'a pas tenu pour une proie son égalité avec Dieu ; au contraire,
il s'est dépouillé en prenant la condition d'esclave, en devenant semblable aux hommes
; et, une fois reconnu comme homme pour son aspect, il s'est abaissé en se faisant
obéissant jusqu'à la mort, et la mort sur la croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au plus haut
et l'a gratifié du nom qui est au-dessus de tout nom, pour qu'au nom de Jésus tout genou
fléchisse dans le monde céleste, terrestre et infernal, et pour que toute langue proclame
que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Ainsi, mes bien-aimés, de même que vous avez toujours obéi, travailles à votre
salut avec crainte et tremblement, non seulement quand et parce que je suis là, mais bien
plus encore maintenant que je suis au loin. Car c'est Dieu qui, dans sa bienveillance,
produit en vous et le vouloir et le faire. Faites tout sans murmures ni discussions pour être
irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensible au milieu d'une génération
mauvaise et dévoyée, où vous brillez comme des astres dans le monde, et tenez ferme
la parole de vie. Dès lors je pourrai me glorifier, au jour du Christ, de n'avoir pas couru en
vain ni d'avoir peiné en vain. Bien plus, même si mon sang doit servir de libation pour le
sacrifice rituelle de votre foi, je m'en réjouis et je partagerai votre joie avec vous tous.
Pareillement, vous aussi, réjouissez-vous et partagez ma joie." (Philippiens 2 : 1-18)
"Au reste, frères, tout ce qui est vrai, tout ce qui est vénérable, tout ce qui est juste,
tout ce qui est pur, tout ce qui est digne d'être aimé, tout ce qui a bon renom, ce qui est
vertueux et ce qui est louable : voilà ce que vous devez porter à votre compte. Et ce que
vous avez appris, reçu, entendu de moi et vu en moi, mettez-le en pratique, et le Dieu de
paix sera avec vous." (Philippiens 4 : 8,9)
"Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d'en haut : c'est
là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu. Ayez le sens des choses d'en haut, non de
celles de la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est une vie cachée en Dieu avec le
Christ. Quand aura lieu la manifestation du Christ qui est notre vie, alors aura lieu aussi
la vôtre, en union avec lui dans la gloire.
Faites donc mourir les membres qui sont de l'homme terrestre : La fornication,
l'impureté, la passion coupable, le désir mauvais de l'avarice qui est une idolâtrie ; c'est
pour ces choses que la colère de Dieu atteint les hommes rebelles. C'est ainsi que vous-mêmes vous comportiez jadis, quand vous viviez avec ces vices. Mais à présent, vous
aussi, tenez loin de vos lèvres tout cela : colère, l'emportement, la méchanceté, la
calomnie, les propos déshonnêtes. Ne vous mentez pas les uns les autres, vous qui avez
dépouillé le vieil homme avec ses pratiques et revêtu l'homme nouveau qui se renouvelle
à l'image de celui qui l'a créé, pour parvenir à la connaissance. Dans ce renouvellement
il n'y a plus ni Grec ou Juif, ni circoncis ou incirconcis, ni Barbare, Scythe, esclave ou
homme libre, mais tout en tous, le Christ.
Revêtez donc, en tant qu'élus de Dieu, saints et bien-aimés, des sentiments de
miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de longanimité, vous supportant les uns les
autres et vous pardonnant mutuellement, si vous avez l'un contre l'autre quelque sujet de
plainte : tout comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez, vous aussi. Mais en plus
de tout cela, revêtez la charité : c'est le lien de la perfection.
Et que règne en vos coeurs la paix du Christ. C'est en elle que vous avez été
appelés à faire qu'un seul corps. Pratiquez l'action de grâce.
Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse. En toute sagesse
instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement. Avec des psaumes, des hymnes, des
cantiques spirituels, chantez de tout coeur votre reconnaissance à Dieu. Et quoi que vous
fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par
lui à Dieu le Père." (Colossiens 3 : 1-17)
"Nous vous en prions, frères, d'avoir des égards pour ceux qui se donnent de la
peine au milieu de vous, qui sont à votre tête dans le Seigneur et qui vous reprennent :
ayez pour eux une charité sans limite à raison de ce qu'ils font. Vivez en paix entre vous.
Nous vous le demandons, frères : reprenez les paresseux, encouragez les timides,
soutenez les faibles, soyez patient envers tous. Avisez à ce que nul ne rende le mal pour
le mal ; par contre, visez toujours le bien, entre vous et pour tous. Soyez toujours dans la
joie. Priez sans relâche. Rendez grâces pour toute chose. Telle est, en effet, à votre
égard, la volonté de Dieu dans le Christ Jésus. N'éteignez pas l'Esprit ; ne méprisez pas
les révélations des prophètes ; examinez tout : retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de
tout espèce de mal." (I Thessaloniciens 5 : 12-22)
"Pour toi, enseigne en conformité avec la sainte doctrine. Que les vieillards soient
sobres, dignes, d'esprit pondéré, sains ans la foi, la charité, la patience. Pareillement, que
les femmes âgées aient la tenue qui sied aux personnes saintes ; qu'elles ne soient ni
médisantes ni esclaves du vin ; qu'elles soient de bonnes éducatrices, sachant former les
jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être d'esprit pondéré, chaste,
appliquées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leur mari, afin qu'on ne parle pas
en mal de la parole de Dieu. Pareillement, exhorte les jeunes gens à être pondérés en
tout.
Montre-toi un modèle pour les bonnes oeuvres, enseignant avec pureté, dignité, une
parole saine, inattaquable, afin que l'adversaire soit dans la confusion, n'ayant rien de mal
à dire sur nous.
Que les esclaves soient soumis à leurs maîtres en tout ; qu'ils cherchent à leur
plaire, évitent de les contredire ; qu'ils ne gardent de rien détourner, mais se montre
toujours d'une fidélité parfaite, afin de faire honneur en tout à la doctrine de Dieu, notre
Sauveur.
La grâce salvatrice de Dieu, en effet, est apparue à tous les hommes. Elle nous
éduque, pour qu'en répudiant l'impiété et les convoitises du monde nous menions dans
le siècle présent une vie marquée par la pondération, la justice et la piété. Et cela dans
l'attente de la bienheureuse espérance et de la manifestation glorieuse de notre grand
Dieu et Sauveur Jésus-Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter
de toute iniquité et de s'acquérir en le purifiant un peuple tout appliqué aux bonnes
oeuvres.
Ainsi dois-tu parler, exhorter et reprendre avec pleine autorité. Que personne n'ait
de dédain pour toi." (Tite 2 : 1-15)
"Rappelle-leur d'être soumis aux autorités, aux dépositaires du pouvoir, de leur
obéir, d'être prêts pour toute oeuvre bonne, de ne dire du mal de personne, d'être
pacifiques, conciliants, de témoigner à tout le monde une douceur parfaite.
Car, nous aussi, nous étions jadis insensés, rebelles, égarés, asservis aux
convoitises et aux plaisirs les plus divers, passant notre vie dans la malice et l'envie,
haïssables, nous détestant réciproquement. Mais, lorsque sont apparus la bonté de Dieu
notre Sauveur et son amour pour les hommes, l nous a sauvés : non pas par des oeuvres
que nous aurions faites en état de justice, mais en raison de sa miséricorde, grâce au bain
où l'esprit régénère et rénove, l'Esprit qu'il a répandu sur nous en abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions en espérance
héritiers de la vie éternelle. (Tite 3 : 1-7)
"Persévérez dans l'amour fraternel. N'oubliez pas l'hospitalité : c'est en la
pratiquant que quelques-uns eurent, sans le savoir, des anges pour hôtes. Souvenez-vous
des prisonniers, comme si vous étiez avec eux, et de ceux qui sont maltraités, comme
ayant vous aussi un corps.
Que le mariage soit en honneur chez tous et le lit conjugal sans souillure, car Dieu
jugera les impudiques et les adultères.
Que l'amour de l'argent n'inspire pas votre conduite ; contentez-vous de ce que
vous avez ; car Dieu lui-même a dit : je ne te laisserai pas ni ne t'abandonnerai. En sorte
que nous pouvons dire avec confiance : Le Seigneur est mon secours : je ne craindrai pas.
Que peut me faire un homme ?
Souvenez-vous de vos chefs qui vous ont annoncé la parole de Dieu. Les yeux
fixés sur l'issue de leur carrière, imitez leur foi.
Hier et aujourd'hui Jésus-Christ est le même, et il l'est pour l'éternité.
Ne vous laissez pas entraîner par toutes sortes de doctrines étrangères, car il est
bon que le coeur soit affermi par la grâce, non par des aliments qui n'ont servi de rien à
ceux qui ont suivi cette voie. Nous avons un autel dont ne peuvent manger les offrandes
ceux qui font le service du culte dans le tabernacle.
Car on brûle hors du camp les corps des animaux, dont le sang, destiné à expier
les péchés, est porté dans le sanctuaire par le grand prêtre. C'est pourquoi Jésus, lui
aussi, afin de sanctifier le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. Ainsi donc,
pour aller à lui, sortons du camp en portant son opprobre, car nous n'avons pas ici une cité
permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. Que ce soit donc par lui qu'en tout
temps nous offrions à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui
confessent son nom.
Et n'oubliez pas la bienfaisance ni la solidarité, car c'est en de pareils sacrifices que
Dieu se complaît.
Obéissez à vos chefs et soyez-leur soumis, car se sont eux qui veillent sur vos
âmes, comme ayant à en rendre compte : ainsi pourront-ils le faire avec joie, et non en
gémissant, ce qui ne vous serait pas avantageux." (Hébreux 13 : 1-17)
"Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus de la
dispersion : salut !
Ne voyez, mes frères, qu'un motif de joie dans les diverses épreuves qui fondent
sur vous, comprenant que la foi mise à l'épreuve engendre la constance. Mais la
constance doit donner des oeuvres parfaites, afin que vous soyez parfaits et accomplis,
ne laissant à désirer en rien.
L'un de vous manque-t-il de sagesse, qu'il la demande à Dieu qui donne à tous
libéralement et qui ne fait pas de reproches : elle lui sera donnée. Mais qu'il demande
avec foi, sans laisser place au doute car celui qui doute ressemble au flot de la mer
poussé par le vent et agité. Qu'un tel homme ne s'imagine donc pas recevoir quoi que ce
soit du Seigneur : c'est un homme irrésolu, inconstant dans toute sa conduite.
Le frère d'humble condition doit se glorifier pour sa grandeur, et le frère riche pour
son abaissement, car il passera comme la fleur de l'herbe : le soleil s'est levé avec le vent
brûlant et il a desséché l'herbe, dont la fleur est tombée et dont s'est évanouie la parure
éclatante. C'est de cette façon que le riche aussi flétrira en ses entreprises.
Heureux l'homme qui endure l'épreuve avec constance, car, sa valeur reconnue,
il recevra la couronne de vie promise par Dieu à ceux qui l'aiment !
Que personne, dans la tentation, ne dise : 'C'est Dieu qui me tente'. Dieu, en effet,
ne saurait être tenté par le mal, et lui-même ne tente personne. Mais chacun est tenté par
sa propre convoitise qui le pousse et le séduit. Puis, quand la passion a conçu, et quand
le péché a été consommé, il enfante la mort.
Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : tout don de qualité et tout cadeau
parfait viennent d'en haut, descendant du Père des lumières, qui ne connaît ni variations
ni obscurcissement passager. C'est de son libre vouloir qu'il nous a enfantés par la parole
de vérité, pour que nous soyons comme les prémices de ses créatures.
Sachez-le, mes frères bien-aimés : que tout homme soit prompt à écouter, lent à
parler, lent à se mettre en colère, car la colère d'homme ne fait pas oeuvres justes devant
Dieu. C'est pourquoi, vous débarrassant de toute souillure et de tout débordement de
malice, accueillez docilement la Parole qui a pris racine en vous et qui est capable de vous
sauver. Mais mettez la Parole en pratique et ne vous contentez pas de l'écouter ; ce serait
de vous illusionner. Si quelqu'un, en effet, se contente d'écouter la Parole et ne la met pas
en pratique, il ressemble à l'homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la
nature : après s'être bien regardé, il s'en est allé et a vite oublié comment il était. Mais
celui qui se tient penché sur la loi parfaite, celle de la liberté, et d'une manière continue,
qui n'écoute pas pour oublier, mais qui met en pratique, celui-là trouvera le bonheur dans
ses oeuvres.
Si quelqu'un croit avoir de la religion alors qu'il ne refrène pas sa langue, il s'abuse
lui-même : sa religion est vaine. La religion pure et immaculée devant Dieu le Père, la
voici : visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse et de se garder exempt de
souillure du côté du monde.
Mes frères, n'alliez pas des considérations de personne à la foi en notre Seigneur
Jésus-Christ. Supposons qu'il entre dans votre assemblé un homme avec un anneau d'or
et vêtements somptueux, et qu'il entre aussi un miséreux sordidement vêtu. Si, regardant
celui qui porte le vêtement somptueux, vous lui dites : 'Toi, assieds-toi ici en belle place',
et que vous disiez au miséreux : 'Toi, tiens-toi là debout', ou bien : 'Assieds-toi au pied de
mon escabeau', n'est-ce pas juger partialement en vous-mêmes et vous conduire en juges
aux calculs pervers ?
Ecoutez, mes frères bien-aimés : Est-ce que Dieu n'a pas choisi ceux qui sont
pauvres aux yeux du monde pour qu'ils soient riches par la foi et héritiers du royaume
promis par lui à ceux qui l'aiment ? Et vous, vous n'avez que mépris pour le pauvre ! Ne
sont-ce pas les riches qui vous oppriment, eux qui vous traînent devant les tribunaux, eux
qui blasphèment le beau nom qui vous fut imposé ? Sans doute, si vous accomplissez le
précepte royal conformément à l'Ecriture : Tu aimeras ton proche comme toi-même, vous
agissez bien. Mais si vous faite acception des personnes, vous commettez un péché,
tombant sous le coup de la Loi comme transgresseurs. Car celui qui observe l'ensemble
de la Loi, s'il lui arrive de faiblir sur un point, devient coupable sur toute la ligne. En effet,
celui qui a dit : tu ne commettras pas d'adultère, a dit aussi : tu ne tueras pas. Que si donc
tu ne commets pas l'adultère, mais que tu tues, te voilà transgresseur de la Loi.
Parlez et agissez en hommes qui doivent être jugés d'après une loi de liberté, car
il n'y a pas de miséricorde dans le jugement pour qui n'a pas fait miséricorde : la
miséricorde nargue le jugement.
Que sert-il à quelqu'un, mes frères, de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les oeuvres ?
Est-ce que la foi peut le sauver ? Si un frère ou une soeur sont sans vêtement et manque
de pain quotidien, et que l'un de vous leur dise : 'Allez en paix, et rassasiez-vous', mais
sans leur donner le nécessaire pour le corps, à quoi cela sert-il ? Ainsi en va-t-il pour la
foi : si elle n'a pas les oeuvres, elle est morte radicalement.
Que si quelqu'un dit : 'Toi, tu as la foi ; mais moi, j'ai les oeuvres'. Montre-moi ta
foi sans les oeuvres, et moi, par mes oeuvres, je te montrerai ma foi. Crois-tu qu'il y a un
seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons aussi le croient et ils tremblent.
Veux-tu comprendre, insensé, que la foi sans les oeuvres est improductive ? Est-ce
qu'Abraham, notre père, n'a pas été justifié par les oeuvres, pour avoir offert sur l'autel son
fils Isaac ? Tu vois que la foi coopérait à ses oeuvres et que c'est par les oeuvres que la
foi atteignit la perfection. Et fut accomplie l'Ecriture qui dit : Abraham eut foi en Dieu, et
ce lui fut compté comme justice, et il fut appelé ami de Dieu. Vous le voyez : c'est par les
oeuvres que l'homme est justifié, et non par la foi seul.
Pareillement aussi pour Rahab la courtisane : n'est-ce pas par les oeuvres qu'elle
fut justifiée, pour avoir donné l'hospitalité aux messagers et de les avoir fait partir par un
autre chemin ?
Oui, de même que sans le souffle de vie le corps est mort, ainsi la foi sans les
oeuvres est morte.
Ne soyez pas nombreux, mes frères, à devenir docteurs : vous savez que nous n'en
seront jugés que plus sévèrement. Nous fautons, en effet, sur bien des points. Si
quelqu'un ne faute pas en paroles, celui-là est un home parfait, capable de maîtriser aussi
son corps. Si nous mettons un mors dans la bouche des chevaux pour nous en faire obéir,
c'est tout leur corps que nous guidons. Voyez de même les navires : si grands qu'ils soient
et bien que poussés par des vents impétueux, un tout petit gouvernail les guide, au gré de
l'impulsion du timonier. Pareillement, la langue aussi est un petit membre et qui se vente
de grandes choses. Voyez combien petit est le feu qui incendie une grande forêt. La
langue aussi est un feu, le mal dans son universalité. La langue a sa place parmi nos
membres, elle qui infecte le corps entier et ravage toute notre existence de ce feu qu'elle
tient elle-même de l'enfer. Les bêtes sauvages, les oiseaux, les reptiles et les animaux
marins de toute espèce sont domptés et n'ont cessé de l'être par les humains ; mais la
langue, il n'est pas un homme qui puisse la dompter ; fléau toujours agité, elle est chargée
d'un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous
maudissons les hommes, qui ont été faite à l'image de Dieu : de la même bouche sortent
bénédiction et malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi. Est-ce que la
source fait jaillir du même trou le doux et l'amer ? Est-ce que, mes frères, le figuier peur
donner des olives, ou la vigne des figues ? Pas d'avantage de l'eau salée ne peut donner
de l'eau douce.
Est-il parmi vous un homme sage et d'expérience ? Qu'il montre par une belle
conduite qu'il agit avec douceur qu'inspire la sagesse. Mais si vous portez au coeur
jalousie amère et goût de la dispute, ne vous enflez pas d'orgueil et ne mentez pas contre
la vérité. Une pareille sagesse ne vient pas d'en haut : c'est une sagesse terrestre, animal,
diabolique. Là, en effet, où sont la jalousie et la dispute, il ya de l'agitation et du mal faire
de toute sorte. Mais la sagesse d'en haut est d'abord pure, puis pacifique, indulgente,
conciliante, riche en miséricorde et de bons fruits, impartiale, non hypocrite. Le fruit de la
justice se sème dans la paix pour les artisans de la paix.
D'où viennent les guerres et d'où viennent les luttes parmi vous ? N'est-ce pas ceci
: de vos passions qui combattent en vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez
pas ; vous êtes meurtriers et jaloux, et vous n'arrivez pas à vos fins ; vous luttez et vous
faites la guerre. Vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous
demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, songeant à satisfaire
vos passions dans la dépense.
Adultères, ne savez-vous pas que l'amour du monde, c'est la haine de Dieu ? Celui
donc qui veut être l'ami du monde se pose en ennemi de Dieu. Ou bien pensez-vous que
l'Ecriture dit sans raison : C'est jusqu'à la jalousie que Dieu désire l'âme qu'il a mise en
nous ? Et c'est une grâce plus grande qu'il accorde. Aussi l'Ecriture dit-elle : Dieu résiste
aux orgueilleux, mais il accorde sa faveur aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu.
Mais résiste au diable, et il s'enfuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il
s'approchera de vous. Purifiez vos mains, hommes irrésolus ! Ayez le sentiment de votre
misère, lamentez-vous et pleurez ! Que votre rire se change en lamentation et votre joie
en chagrin ! Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. Ne dites pas de mal les
uns des autres, frères, qui dit du mal de son frère, dit du mal de la Loi et se fait juge de la
Loi. Que si tu te fais juge de la Loi, tu n'es pas celui qui la met en pratique, mais celui qui
la juge. Un seul est législateur et juge : celui qui a le pouvoir de sauver et de perdre. Mais
toi, qui es-tu pour te faire juge du prochain ? 'Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle
ville, et nous passerons un an, et nous ferons du trafic et nous gagnerons de l'argent', vous
qui ne savez pas ce que sera demain ! Qu'est-ce, en effet, que votre vie ? Vous êtes une
vapeur qui apparaît un instant et puis se dissipe. Vous devriez dire au contraire : 'Si le
Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela'. Mais maintenant vous vous
vantez avec vos fanfaronnades. Toute vantardise de ce genre est mauvaise.
Celui donc qui connaît le bien à faire et qui ne le fait pas est coupable de péché.
A vous maintenant, les riches ! Pleurez à grands cris sur les malheurs qui vous
attendent. Vos richesses sont pourries et vos vêtements sont dévorés par les vers. Votre
or et votre argent sont mangés par la rouille ; leur rouille portera témoignage contre vous
et dévorera vos chair comme du feu. Vous avez thésaurisé dans les derniers jours ! Voici
que crie le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, le salaire que vous avez
retenu, et les clameurs des moissonneurs sont parvenues aux oreilles du Seigneur des
armées. Vous avez vécu sur la terre dans les délices et vous avez joui des plaisirs ; vous
vous êtes repus au jour de la tuerie ; vous avez condamné, vous avez mis à mort le juste,
qui ne vous résiste pas.
Prenez donc patience, frères, jusqu'à la venue du Seigneur. Voyez : le cultivateur
attend les précieux fruits de la terre, tout en patientant jusqu'à ce qu'il ait reçu la pluie de
l'automne et la pluie du printemps. Prenez patience, vous aussi, affermissez vos coeurs,
car la venue du Seigneur est proche. Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin
de n'être pas mis en jugement : voyez, le juge est aux portes. Comme modèles
d'endurance et de patience, frères, prenez les prophètes qui ont parlé au nom du
Seigneur. Voyez : nous proclamons bienheureux ceux qui ont eu de la constance. Vous
avez entendu parler de la constance de Job et vous avez vu comment le Seigneur y a mis
fin, car le Seigneur est plein de miséricorde et de pitié.
Surtout, ms frères, ne jurez pas, ni par le ciel, ni par la terre, ni avec quelque autre
serment. Mais que votre oui soit oui et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez
pas sous le coup du jugement.
L'un de vous est-il dans la peine, qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie, qu'il chante
des cantiques. L'un de vous est-il malade, qu'il fasse venir les Anciens de la communauté,
et qu'ils prient pour lui, en faisant une onction d'huile au nom du Seigneur. La prière faite
avec foi sauvera le malade et le Seigneur le rétablira ; si même il a commis des péchés,
il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les un aux autres, et priez les uns pour
les autres afin d'être guéris : la prière du juste agit avec une puissante efficacité. Elie était
soumis aux mêmes misères que nous : il pria instamment pour qu'il ne tombât pas de
pluie, et il ne plut pas sur la terre durant trois ans et six mois. Puis de nouveau il pria, et
le ciel donna de la pluie, et la terre produisit ses fruits.
Mes frères, si l'un de vous s'égare en s'éloignant de la vérité et qu'un autre l'y
ramène, sachez-le : celui qui ramène un pécheur du chemin où il s'égarait sauvera son
âme de la mort et il aura le pardon pour une masse de péchés." (Jacques)
"Mes bien-aimés, je vous exhorte, en tant qu'étrangers et hôtes de passage, à vous
garder des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme. Ayez une belle conduite au
milieu des païens ; de la sorte, même sur le point où ils vous calomnient en vous traitant
de malfaiteurs, éclairés par vos bonnes oeuvres, ils glorifieront Dieu le Jour où il les
visitera.
Pratiquez la soumission, à cause du Seigneur, à toutes les institutions humaines :
soi au roi, comme souverain ; soit aux gouverneurs, comme délégués mandatés par lui
pour châtier les malfaiteurs et louer ceux qui agissent bien. C'est, en effet, la volonté de
Dieu que votre belle conduite réduise au silence ceux qui ne savent pas qui vous êtes.
Agissez en hommes libres, non certes à la façon de ceux qui font de la liberté un prétexte
pour le mal, mais en serviteur de Dieu. Honorez tous les hommes, aimez vos frères, ayez
la crainte de Dieu, honorez le roi.
Vous les esclaves, soyez soumis à vos maîtres avec une déférence absolue, non
seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont difficiles. Il est
méritoire de supporter pour plaire à Dieu des peines infligées injustement. Qu'y a-t-il de
remarquable, en effet, à endurer des coups quand on a fauté ? Mais endurer de souffrir
quand on a bien agit, voilà qui est méritoire devant Dieu. C'est bien là votre vocation : le
Christ lui-même a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses
traces ; lui qui n'a pas commis de péché et dont la bouche n'a pas proféré de mensonge
; lui qui subissait les outrages sans riposter ; qui endurait la souffrance sans faire e
menaces, sans remettant à celui qui juge en toute justice ; qui a lui-même porté nos
péchés en son corps, sur le bois, afin qu'étant mort à nos péchés nous vivions pour la
justice ; dont les meurtrissures vous ont guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes
; mais à présent vous êtes revenus au pasteur et au gardien de vos âmes." (I Pierre 2 :
11-25)
"Enfin, vivez tous en parfait accord, en union de sentiments dans l'amour fraternel,
plein de compassion et d'humilité. Ne rendez pas le mal pour le mal, ni l'injure pour l'injure
; bénissez au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés afin d'avoir la
bénédiction pour héritage : Car celui qui veut trouver la vie bonne et voir des jours heureux
doit garder sa langue du mal et ses lèvres des paroles trompeuses. Qu'il se détourne du
mal et fasse le bien, qu'il cherche la paix et s'y attache. Car le Seigneur a les yeux sur les
justes, et ses oreilles sont attentives à leurs prières ; mais le Seigneur voit ceux qui font
le mal." (I Pierre 3 : 8-12)
"Ainsi donc, puisque le Christ a souffert dans la chair, armez-vous, aussi, de cette
même pensée : celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché ; il doit consacrer
désormais, non aux convoitises humaines, mais à la volonté divine, le temps qu'il lui reste
à vivre dans la chair. C'est assez, en effet, d'avoir agi dans le passé suivant le code des
païens, vous livrant aux débauches, aux convoitises, aux beuveries, aux bombances, aux
orgies et aux pratiques idolâtriques interdites. Comme ils s'étonnent que vous ne couriez
plus avec eux à ce même débordement de débauches, ils se répandent en injures : ils en
rendront compte à celui qui se tient prêt à juger les vivants et les morts. C'est bien pour
cela que l'Evangile a été annoncé aussi aux morts : pour que, condamnés à mourir ans la
chair selon la loi des humains, ils vivent par l'Esprit selon la loi de Dieu.
Mais la fin de tout est proche. Soyez donc avisés et vigilants pour vaquer à la
prière. Avant tout, pratiquez de façon continue l'amour mutuel, car l'amour obtient le
pardon d'une masse de péchés. Exercez entre vous l'hospitalité, sans murmurer. Que
chacun mette au service des autres ce qu'il a reçu comme don de Dieu, et vous serez de
bons intendants de la grâce divine, si variée en ses manifestations. Quelqu'un parle ?
Que ce soit comme pour des oracles de Dieu. Quelqu'un assure un service ? Que ce soit
comme par la force que Dieu dispense. De la sorte Dieu sera glorifié en tout par Jésus-Christ, - à qui sont la gloire et la puissance pour les siècles des siècles. Ame !
Mes bien-aimés, ne vous étonnez pas de l'incendie qui s'est allumé chez vous pour
vous éprouver, comme s'il vous arrivait quelque chose d'étrange ; mais selon la part que
vous prenez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que vous vous réjouissiez
aussi avec allégresse lors de sa manifestation glorieuse. Si vous êtes outragés pour le
nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l'Esprit de la gloire qui est l'Esprit de Dieu,
repose sur vous. Que nul d'entre vous n'ait à souffrir comme meurtrier, ou voleur, ou
malfaiteur, ou inquisiteur ; mais si c'est comme chrétien, qu'il n'est pas honte, et qu'il
glorifie Dieu pour ce nom. Voici venu le temps où le jugement va commencer par la
maison de Dieu ; or, s'il commence par vous, que sera la fin pour ceux qui n'obéissent pas
à l'Evangile de Dieu ? Et si le juste a peine à se sauver, qu'arrivera-t-il de l'impie et du
pécheur ? Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu confient leur âme au
Créateur fidèle, tout en faisant le bien." (I Pierre 4)
"C'est à ceux qui chez vous sont des Anciens que s'adresse mon exhortation. Je
suis un Ancien comme eux, un témoin des souffrances du Christ, et je participerai aussi
à la gloire qui doit se manifester. Paissez le troupeau de Dieu qui est chez vous ; veuillez
sur lui, non par crainte, mais de bon gré selon Dieu ; non par esprit de lucre, mais avec
empressement ; ne gouvernez pas despotiquement le lot qui vous est échu, mais faites-vous les modèles du troupeau, vous recevrez la glorieuse couronne qui ne se flétrit pas.
De même vous, les jeunes, soyez soumis aux Anciens. Mais tous, ans vos rapports
mutuels, revêtez-vous d'humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, alors qu'il accorde sa
faveur aux humbles.
Humiliez-vous donc sous la main puissante de Dieu pour qu'il vous élève en temps
voulu. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous. Soyez
sobres, le diable, rôde comme un lion rugissant, en quête d'une proie à dévorer. Résistez-lui, solide dans la foi, sachant que de par le monde vos frères ont à endurer les mêmes
souffrances. Et, après quelque temps de souffrance, le Dieu de toute grâce, qui vous a
appelés dans le Christ à sa gloire éternelle, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra
inébranlables. A lui soit la puissance pour les siècles de siècles ! Amen." (I Pierre 5 : 1-11)
"Ecris à l'ange de l'Eglise d'Ephèse : 'Voici ce que dit Celui qui tient les sept étoiles
dans sa main droite, Celui qui marche au milieu des sept candélabres d'or :
Je connais tes oeuvres, ton labeur et ta persévérance ; Je sais que tu ne peux
supporter les méchants, que tu as soumis à l'épreuve ceux qui se disent apôtres et qui ne
le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as
eu à souffrir pour mon nom et que tu ne t'es pas lassé.
Mais j'ai contre toi que tu t'es relâché de ta charité première. Souviens-toi donc
d'où tu es tombé, repens-toi et reviens à tes premières oeuvres. Sinon, je viendrai à toi,
et je déplacerai ton candélabre, à moins que tu te repentes. Pourtant, tu as pour toi que
tu hais les oeuvres des Nicolaïtes, que je hais moi aussi.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! Au vainqueur
je donnerai à manger le fruit de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Smyrne :
'Voici ce que dit le Premier et le Dernier, Celui qui a connu la mort et qui a repris vie
:
Je connais tes tribulations et ta pauvreté, - pourtant tu es riche, - et les calomnies
de ceux qui se disent Juifs mais ne le sont pas, étant plutôt une synagogue de Satan. Ne
redoute pas ce que tu auras à souffrir. Voici que le diable va jeter en prison quelques-uns
des vôtres pour que vous soyez mis à l'épreuve, et vous connaîtrez dix jours de tribulation.
Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! Le vainqueur
n'aura pas à souffrir de la second mort'"
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Pergame :
'Voici ce que dit Celui qui tient le glaive aigu à double tranchant :
Je sais où tu demeures : là où est le trône de Satan. Tu restes attaché à mon Nom
et tu n'as pas renié la foi en moi, même au jours où Antipas mon témoin fidèle, a été mis
à mort chez vous, là où demeure Satan.
Mais j'ai quelque chose contre toi : tu as chez toi des gens attachés à la doctrine
de Balaam qui apprenait à Balac à faire chuter les Israélites, en les poussant à manger
des viandes immolées aux idoles et à pratiquer la fornication. De même tu as, toi aussi,
des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ! Sinon, je
viendrai à toi sans tarder avec le glaive qui est en ma bouche.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! Au vainqueur
je donnerai de la manne cachée. Je lui donnerai aussi un caillou blanc, un caillou sur
lequel est inscrit un nom nouveau, que nul ne connaît, excepté celui qui le reçoit'.
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Thyatire :
'Voici ce que dit le fils de Dieu celui dont les yeux sont comme une flamme ardente
et dont les pieds sont pareils à de l'airain :
Je connais tes oeuvres, ta charité, ta foi, ton mérite dans le ministère, ta
persévérance, et je sais que tes dernières oeuvres sont plus nombreuses que les
premières.
Mais j'ai contre toi que tu laisses faire Jézabel, cette femme qui se dit prophétesse
: elle égare mes serviteurs en leur apprenant à pratiquer la fornication et à manger des
viandes immolées aux idoles. Je lui ai laissé du temps pour se repentir, mais elle ne veut
pas se repentir de son impudicité. Je vais la jeter sur un lit et je plongerai dans une grande
tribulation ses compagnons d'adultère, s'ils ne se repentent pas des oeuvres dont elle est
la cause ; je frapperai de mort ses enfants, et toutes les Eglises sauront que moi je suis
Celui qui sonde les reins et les coeurs et que je vous rendrai à chacun selon ses oeuvres.
Quant à vous, les autres fidèles de Thyatire, qui ne partagez pas cette doctrine et
qui n'avez pas connu ce qu'on appelle 'les profondeur de Satan', je vous dis : je ne vous
impose pas d'autre charge ; seulement, retenez ferme ce que vous avez jusqu'à ce que
je revienne.
A celui qui sera vainqueur et qui mettra mes oeuvres en pratique jusqu'à la fin, je
donnerai le pouvoir sur les Gentils pour les gouverner avec une houlette de fer, comme on
brise les vases de terre, ainsi que j'ai reçu moi-même de mon Père. Je lui donnerai aussi
l'étoile du matin.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises' !
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Sardes :
'Voici ce que dit Celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles :
Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passe pour être en vie, alors que tu es mort.
Montre-toi vigilant et consolide ce qui reste et qui allait périr. Non, je n'ai pas trouvé que
tu te sois acquitté de tes oeuvres devant mon Dieu. Souviens-toi donc de l'accueil que tu
as fait de la prédication ; retiens-la et repens-toi. Mais si tu n'es pas vigilant, je viendrai
comme un voleur, sans que tu saches à quelle heure je te surprendrai. Tu en pourtant
quelques-uns à Sardes qui n'ont pas souillé leurs vêtements : Ils viendront avec moi vêtus
de blanc, car ils en sont dignes.
Le vainqueur portera ainsi des vêtements blancs ; Je n'effacerai pas son nom du
livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises' !
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Philadelphie :
'Voici ce que dit le Saint, le Véridique, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre -
et personne ne fermera, - Celui qui ferme - et personne n'ouvrira :
Je connais tes oeuvres. Vois, devant toi je tiens ouverte une porte que personne
ne peut fermer, parce qu'avec ton peu de force tu as gardé ma parole et tu n'as pas renié
mon Nom. Je vais te livrer des membres de la synagogue de Satan, des gens qui disent
être Juifs, mais qui ne le sont pas : des meneurs ! Je vais les faire venir se prosterner à
tes pieds et reconnaître que je t'ai aimé. Parce que tu as gardé ma consigne de
persévérance, moi aussi, je te préserverai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur le monde
entier pour éprouver les habitants de la terre. Je viendrai prochainement : retiens ferme
ce que tu as, pour que personne ne te ravisse ta couronne.
Le vainqueur, j'en ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira
jamais plus. J'Inscrirai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la cité de mon Dieu, - la
Jérusalem nouvelle, qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, - ainsi que mon nom, le
nouveau.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises' !
Ecris aussi à l'ange de l'Eglise de Laodicée :
'Voici ce que dit l'Amen, le Témoin fidèle et véridique, le principe de la création de
Dieu :
Je connais tes oeuvres : je sais que tu n'es ni froid ni chaud. Que n'es-tu froid ou
chaud ! Ainsi, puisque tu es tiède, et ni chaud ni froid, je vais te vomir de ma bouche.
Parce que tu dis : 'Je suis riche et m'étant enrichi, je n'ai besoin de rien', - et tu ne sais pas
que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, - je te conseille de m'acheter de
l'or raffiné au feu pour que tu sois riche, des vêtements blancs pour te couvrir et cacher
ta nudité infamante, et un collyre dont tu t'oindras les yeux pour recouvrer la vue. Moi, je
reprends et je corrige ceux que j'aime : aie donc du zèle et repens-toi. Voici que je me
tiens à la porte et je frappe : si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez
lui, je dînerai avec lui et lui avec moi.
Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, ainsi que j'ai été vainqueur,
moi aussi, et que je me suis assis avec mon Père sur son trône.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises' !" (Apocalypse
de Jean 2 et 3)
'Vois, je te propose aujourd'hui la vie avec le bien, ou la mort avec le mal, en te
commandant aujourd'hui d'aimer Yahweh ton Dieu, de marcher dans ses voies et
d'observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu
te multiplies, et que Yahweh, ton Dieu, te bénisse dans le pays où tu vas entrer pour en
prendre possession. Mais si ton coeur se détourne, que tu n'écoutes pas et que tu te
laisses entraîner à te prosterner devant d'autres dieux et à les servir, je vous déclare en
ce jour que vous périrez certainement, que vous ne prolongerez pas vos jours sur terre où,
après avoir passé le Jourdain, tu vas entrer pour en prendre possession. J'en prends
aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : Je vous ai proposé la vie et la mort, la
bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin de vivre, toi et ta postérité, en aimant
Yahweh, ton Dieu, en écoutant sa voix et en s'attachant à lui ; car cela, c'est la vie et les
longs jours que tu auras à demeurer dans la terre que Yahweh a juré à tes pères,
Abraham, Isaac et Jacob, de leur donner'." (Deutéronome 30 : 15-20)
C'est toujours la même chose avec la Nouvelle Alliance. Nous avons le choix,
suivre le monde ou suivre la Parole et vivre.
"Celui qui atteste ces choses le dit : 'Oui, je viens bientôt'.
Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous les saints ! Amen ! " (Apocalypse de Jean 22 : 20,21)