LA FAMILLE

CHRÉTIENNE


INTRODUCTION


Le but de cet ouvrage est de vous exposer ce que doit être la famille chrétienne selon les Ecritures. Mais avant de passer à la description de la famille, il serait bon d'établir la réalité de Dieu et de son autorité sur la création.

Le Créateur :

Oui, le Créateur à autorité sur toutes personnes qui vivent sur terre, passées, présentes et futures. Oui, toute personne doit agir selon sa volonté. Le Seigneur est maître de tout être humain, du plus petit au plus grand. De vivre sa vie n'est pas de la vivre selon ses opinions, désirs ou convoitises, mais bien selon la volonté divine. L'homme a été créé par Dieu et doit retourner à Dieu.

Pour retourner à Dieu, il est absolument nécessaire de le connaître et d'accomplir sa volonté. Beaucoup acceptent qu'il y ait un Dieu, mais ils ont de la difficulté à accepter que Dieu ait parlé à l'homme par l'entremise de ses prêtres, prophètes et apôtres. Aujourd'hui, le monde nous dit que la Bible fût écrite par des hommes et qu'elle est biaisée. Il est vrai que ce que nous trouvons dans la Bible fût transmis à l'assemblée des hommes par des hommes, mais l'origine de ces écrits n'est pas humaine, elle est divine. Il n'est pas un homme pouvant prophétiser sur des temps à venir à la façon des écritures.

Comment connaître Dieu ? Il est bien entendu que pour trouver, il faut chercher ! Alors pour connaître Dieu, il faut premièrement être intéressé à le connaître et de faire l'effort de le chercher.

Dans mes recherches, j'ai trouvé que toutes religions pratiquées sur terre passées et présentes, proviennent d'un enseignement divin. Oui, depuis que le monde existe, Dieu n'a jamais cessé de donner ses directives à l'homme.

Là où j'ai trouvé la réponse à la réalité divine est, principalement, dans la Bible, et aussi en lisant plusieurs livres sur des civilisations qui existaient même avant le Déluge et en écoutant maints reportages sur les peuples et leurs religions.

Le Seigneur s'est fait connaître au monde, premièrement, par des Grands Prêtres comme Melchisédech, deuxièmement par des Prophètes comme Isaïe, Daniel, Jérémie et d'autres et en dernier lieu par des Apôtres.

Mais, entre les Prophètes et les Apôtres, est venu Jésus, comme l'Ancien Testament nous l'avait prophétisé et par la suite confirmé par les écrits du Nouveau Testament comme il est écrit dans l'Evangile de Jean :

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.

Il était, au commencement, auprès de Dieu.

Tout a été fait par lui et, sans lui, rien n'a été fait de ce qui a été fait.

En lui était la Vie, et la Vie était la lumière des hommes.

Et la Lumière luit dans les Ténèbres, et les Ténèbres l'ont repoussée.

Il y eut un homme, envoyé de Dieu, dont le nom était Jean.

Il est venu comme témoin pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous crussent par lui.

Il n'était pas, lui, la Lumière, mais il venait rendre témoignage à la Lumière.

La Lumière vraie, qui éclaire tout homme, venait dans le monde.

Il était dans le monde et le monde a été fait par lui, et le monde ne l'a pas reconnu.

Il est venu chez lui, et les siens ne l'ont pas reçu.

Mais à ceux qui l'ont reçu il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu : à ceux qui croient en son nom,

qui ne sont nés ni du sang, ni d'un vouloir charnel, ni d'un vouloir humain, mais de Dieu.

Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous, - et nous avons contemplé sa gloire, gloire que tient de son Père un Fils unique, - plein de grâces et de vérité.

Jean lui rend témoignage et clame en ces termes : "C'est lui dont j'ai dit : Celui qui vient après moi a passé devant moi, parce qu'il était avant moi".

C'est bien de sa plénitude que tous nous avons reçu, et grâce après grâce ;

car, si la Loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.

Personne n'a jamais vu Dieu ; un Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui l'a fait connaître.

Jean n'a pas dit ces choses de son propre chef, c'est le Créateur qui lui a révélé. Oui, le Verbe c'est la parole divine adressée aux hommes depuis le début de l'existence de l'homme sur terre. Oui, ses paroles sont Vie et celui qui ne croit pas à ses paroles est mort.

Matthieu nous dit dans son Evangile que Jésus, durant son jeûne dans le désert, après son baptême, fut tenté par le diable :

Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour y être en butte aux tentations du diable. Il jeûna pendant quarante jours et quarante nuits ; après quoi, il sentit la faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : "Si tu es fils de Dieu, dis que ces pierres se changent en pain". Il répliqua : "Il est écrit : L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu".

Le diable l'emmène alors dans la ville sainte, le place sur le pinacle du temple et lui dit : "Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges et ils te porteront sur leurs mains de peur que tu ne buttes du pied contre une pierre". Jésus lui dit : "Il est écrit aussi : Tu ne mettras à l'épreuve le Seigneur ton Dieu".

De nouveau, le diable l'emmène sur une montagne très haute, lui montre tous les royaumes du monde avec leur gloire et lui dit : "De tout cela je te ferai don, si tu te prosternes devant moi pour me rendre hommage". Sur quoi Jésus lui dit : "Va-t'en, Satan, car il est écrit : C'est au Seigneur ton Dieu que tu rendras hommage, et tu ne rendras de culte qu'à lui seul".

Alors le diable le laissa, tandis que s'approchèrent des anges qui se mirent à le servir.

Trois choses importantes sont à retenir dans ce passage :

"L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu". Oui la parole de Dieu est vie pour l'homme.

"Tu ne mettras à l'épreuve le Seigneur ton Dieu". L'homme ne doit pas tenter son Dieu, ce serait une erreur qui le ferait mourir spirituellement.

"C'est au Seigneur ton Dieu que tu rendras hommage, et tu ne rendras de culte qu'à lui seul". Oui, c'est à lui seul que nous devons rendre un culte. De prier les saints et même Marie, la mère de Jésus, est de rendre un culte à d'autre que le Seigneur. Ce qui n'est pas permis par Dieu.

Un passage de l'Evangile de Jean nous décrit bien qui est Jésus :

"En vérité, en vérité, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé du pain à en être rassasiés. Gagnez par vos oeuvres non la nourriture qui périt, mais la nourriture qui dure pour la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, car c'est lui que le Père, Dieu, a marqué à cet effet de son sceau". Ils lui dirent alors : "Que nous faut-il faire pour travailler aux oeuvres de Dieu ?" Jésus leur répondit : L'oeuvre de Dieu, c'est de croire en celui qu'il a envoyé". Sur quoi, ils lui dirent : "Mais quel miracle feras-tu pour que nous le voyons et que nous croyons en toi ? Quelle oeuvre vas-tu faire ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, ainsi qu'il est écrit : Il leur a donné à manger du pain qui venait du ciel". Jésus leur dit alors : "En vérité, en vérité, je vous le dis : ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain qui vient du ciel, mais c'est mon Père qui vous donne le pain qui vient du ciel, le vrai. Le pain de Dieu, en effet, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde". Et ils lui dirent : "Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là"

Jésus leur dit : "C'est moi qui suis le pain de vie. Celui qui viendra à moi n'aura pas faim, et celui qui croira en moi n'aura jamais soif. Mais je vous l'ai dit : bien que vous m'ayez vu, vous ne croirez pas. Tout ce que me donne le Père viendra à moi, et celui qui viendra à moi, je ne le rejetterai pas, car je suis descendu du ciel pour faire non ma volonté à moi, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je ressuscite au dernier jour. Telle est, en effet, la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour".

Mais les Juifs murmuraient contre lui, parce qu'il avait dit : "C'est moi qui suis le pain descendu du ciel", et ils disaient : "N'est-ce pas lui Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment peut-il dire maintenant : Je suis descendu du ciel ?" Jésus leur répondit : Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'y attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les Prophètes : Et ils seront instruits par Dieu. Quiconque a appris du Père et a reçu son enseignement vient à moi. Non que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui vient d'auprès de Dieu : celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité, je vous le dis : celui qui croit possède la vie éternelle. C'est moi qui suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Tel est le pain qui descend du ciel que celui qui en mange ne mourra pas. C'est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour la vie du monde".

Ce passage est une très belle description que Jésus donnait de lui-même.

Un autre passage de l'Evangile de Jean nous dit que Jésus ne laissera pas seul ses disciples qui deviendront Apôtre :

"Si vous m'aimez, vous mettrez mes commandements en pratique. Et moi, je demanderai au Père de vous donner un autre Intercesseur, qui soit en demeure avec vous pour toujours, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit ni le connaît, mais que vous, vous connaissez, parce qu'il est à demeure chez vous et est en vous. Non, je ne vous laisserai pas orphelins : je reviendrai vers vous. Encore un peu et le monde ne me verront plus ; mais vous, vous me verrez, parce que moi, je suis vivant et que vous vivrez, vous aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous. Celui qui retient mes commandements et les met en pratique, voilà celui qui m'aime. Et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai à lui. Judas - non Iscariote - lui dit : "Mais comment se fait-il, Seigneur, que ce soit à nous que tu te manifestes, et pas au monde ?" Jésus lui répondit : "Celui qui m'aime mettra en pratique ce que je dis, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous nous établirons chez lui à demeure. Celui qui ne m'aime pas ne met pas en pratique ce que je dis. Et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé".

"Ce sont là choses que je vous ai dites pendant mon séjour auprès de vous. Mais c'est l'Intercesseur, l'Esprit-Saint que mon Père enverra en mon nom, qui vous enseignera tout et vous remettra en mémoire tout ce que moi je vous ai dit.

Oui, ce que les apôtres nous ont enseigné ne vient pas des hommes mais de l'Esprit-Saint. C"est toujours Dieu qui parle aux hommes par l'entremise des hommes.

La Religion :

N'oubliez pas une chose, toutes les religions chrétiennes d'aujourd'hui ont pour base la Bible. Avez- vous déjà comprit pourquoi la divergence d'opinion sur le contenu de la Bible. La raison est simple : L'homme, par ses convoitises, a changé la vraie religion pour se satisfaire. Il n'y a rien de nouveau, c'est un fait qui existe depuis le début des temps. Les hommes ont toujours ajouté ou soustrait aux enseignements divins. Ceux qui ont changé la vraie doctrine n'étaient pas des fils de Dieu, ni des appelés de Dieu.

Dans les légendes et les sigles d'anciennes civilisations, nous retrouvons des portions de l'enseignement divin mais la religion elle-même n'est pas celle de Dieu. Oui, l'homme a toujours changé l'enseignement divin pour satisfaire ses sens et contrôler les populations.

La parole divine :

La parole divine nous a été transmise par des hommes : Par des Grands Prêtres, par des Prophètes et par des Apôtres. Tout autre personne qui nous transmet la Parole doit nécessairement s'appuyer sur les écrits que ces autorités nous ont laissés. De soustraire ou d'ajouter à l'enseignement primaire est une erreur et entraîne la condamnation.

Les Grands Prêtres :

Dans la Bible, nous trouvons ce qu'étaient les Grands Prêtres, c'est la description du Grand Prêtre Melchisédech que Paul nous donne en écrivant aux Hébreux :

Ce Melchisédech, roi de Salem, prêtre du Dieu Très-Haut, est celui qui se porta à la rencontre d'Abraham revenant de battre les rois et qui le bénit, celui aussi à qui Abraham donna la dîme de tout le butin. Il est en premier lieu roi de justice d'après l'interprétation de son nom, puis encore roi de Salem, c'est à dire roi de paix. Sans père, sans mère, sans généalogie, n'ayant ni commencement de jours ni fin d'existence, mais rendu semblable au Fils de Dieu, il demeure prêtre pour toujours.

Oui, ces Grands Prêtres n'étaient pas d'origine terrestre mais bien d'origine céleste, et ce qu'ils enseignaient était la vérité, la réalité de Dieu.

Les prophètes :

Tous les Prophètes nous disent que les paroles qu'ils nous ont transmises provenaient de Yahweh, celui "Qui est", l'éternel et celui qui existe de tous les temps et ce qu'ils nous ont dit est très important pour connaître Dieu car c'est Lui qui nous parlait par l'entremise des hommes.

Les Apôtres :

D'être Apôtre n'est pas un titre honorifique donné par des hommes, c'est un don en provenance du Seigneur et c'est le plus grand don que l'homme peut recevoir.

Paul, en effet, se présente comme suit :

Paul, serviteur du Christ Jésus, appelé à l'apostolat, choisi pour prêcher l'évangile de Dieu, que Dieu avait d'avance annoncé par ses prophètes dans les saintes Ecritures, et qui concerne son Fils issu pour la chair de la race de David, établi en sa puissance de Fils de Dieu pour son esprit de sainteté en suite de sa résurrection d'entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur, par qui nous avons reçu grâce et charge d'apôtre pour faire, à la gloire de son nom, obéir à la foi tous les Gentils, dont vous êtes aussi, vous que Jésus-Christ a appelés.

Paul, en parlant des dons spirituels aux Corinthiens, nous dit :

Il y a ceux que Dieu a établis dans l'église, premièrement les apôtres, deuxièmement les docteurs. Il y a ensuite les miracles, puis les dons de guérison, d'assistance, de gouvernement, de parler en langues diverses. Est-ce que tous sont apôtres ? tous prophètes ? tous thaumaturges ? Est-ce que tous on le don de guérison ? Est-ce que tous ont le don d'interprétation ?

Oui, les apôtres possédaient tous les dons de l'Esprit-Saint.

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Pour trouver les passages bibliques que vous pourrez lire dans cet ouvrage, je vous laisse sans référence exacte, ce qui vous forcera de faire la lecture d'une bonne partie de la Bible si vous voulez les trouver. Ce n'est sûrement pas une méchante affaire !

Il est bien entendu que, pour comprendre la parole divine il faut demander son assistance, c'est la chose qu'il ne peut pas nous refuser, si nous le faisons avec la Foi.

Passons maintenant au sujet de cet ouvrage, "LA FAMILLE"







 

 

LA FAMILLE


Pour décrire ce qu'est la famille Chrétienne, j'ai choisi principalement des passages dans les lettres de l'Apôtre Paul. La raison pour laquelle j'ai choisi l'apôtre Paul, c'est lui qui fut choisi par Dieu pour être l'Apôtre des Gentils. Oui, nous ne sommes pas Israélites mais Gentils, "Nous avons été greffés sur le bel olivier" par la volonté de Dieu.

Pour avoir une famille, il faut nécessairement qu'il ait mariage. Le Mariage est une institution divine qui date depuis le début des temps et doit être respectée.

Le Mariage :

La loi que Dieu nous donna sur le mariage est la suivante :

C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?

Et les Pharisiens, qui connaissaient très bien la loi mais ne la suivait pas, expliquèrent cette loi de la façon suivante :

Par cette injonction nous sommes condamnés de prendre une femme comme épouse par une cérémonie : en lui donnant quelque chose de valeur, ou lui donnant un acte de mariage, ou ayant un rapport sexuel avec elle. Ceci est le commandement concernant la cérémonie du mariage.

Ce n'est pas une cérémonie religieuse conduite par les chefs d'une Église, mais une union physique tout simplement, scellé par un contrat de mariage. Et selon Dieu c'est une union indissoluble :

Des Pharisiens s'approchèrent de lui (Jésus) avec l'intention de le mettre à l'épreuve : "Est-il permis, dirent-ils, de répudier une femme pour n'importe quel motif ? - N'avez vous pas lu, que le Créateur, au commencement, les fit homme et femme. Et qu'il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? Si bien qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. En conséquence, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas" Ils lui dirent : "Alors pourquoi Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme un acte de répudiation en la renvoyant ? - C'est, dit-il, à cause de votre dureté de coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais au début, il n'en fut pas ainsi, et je vous le dis : Celui qui répudie sa femme - non pour motif de fornication - et en épouse une autre, commet l'adultère, et celui qui épouse la répudiée commet l'adultère". Les disciples lui dirent : "Si la condition est telle, il n'y a pas avantage à se marier". Lui leur dit : "Ce n'est pas tout le monde qui comprend cette parole, mais seulement ceux à qui c'est donné. Il y a, en effet, des eunuques qui sont sortis tels du sein maternel ; il y a des eunuques qui le sont devenus du fait des hommes, et il y a des eunuques qui se sont rendus tels eux-mêmes pour le royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne ?"

Même si les gouvernements passent des lois contraires à la loi divine, ce n'est pas une excuse de désobéir aux lois que l'autorité suprême, Dieu, nous a prescrites. Même si les autorités souveraines ont donné à la femme : la liberté, l'égalité et le droit de voter, ce n'est pas nécessairement accepté par Dieu qui est l'Autorité Suprême. En effet, si vous voulez un exemple concret d'une situation malheureuse aujourd'hui, lisez ce que Paul écrivait aux Romains :

Voici que du ciel, en effet, se révèle la colère de Dieu contre toute impiété et toute injustice des hommes qui détiennent la vérité captive de l'injustice, car ce qu'on peut connaître de Dieu le leur a manifesté. Depuis la création du monde, en effet, ses attributs invisibles deviennent, par ses oeuvres, visibles à l'intelligence, sa puissance éternelle comme sa divinité ; aussi sont-ils inexcusables, puisque connaissant Dieu, ils ne l'ont ni glorifié ni remercié comme Dieu ; au contraire, ils se sont perdus en de vaines pensées et leur coeur intelligent s'est enténébré. Se flattant d'être des sages, ils sont devenus fous, et à la gloire du Dieu immortel ils ont substitué des images représentant l'homme mortel, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.

Voilà pourquoi Dieu les a livrés, avec les convoitises de leur coeur, à l'impureté pour qu'en eux soient déshonorés leurs propres corps, eux qui ont changé la vérité divine pour le mensonge et qui ont adoré et servi la créature au lieu du créateur, - lequel est béni éternellement. Amen.

C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d'homme à homme des relations honteuses et recevant ainsi en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement.

Et comme ils n'ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas, remplis qu'ils sont de toute injustice, méchanceté, cupidité, malice ; pleins d'envie, de meurtre, de dispute, de fourberie, de perfidie ; médisants, calomniateur, honnis de Dieu, insolents, orgueilleux, présomptueux, ingénieux pour le mal, rebelles aux parents ; sans discernement, sans loyauté, sans coeur, sans pitié. Eux qui connaissant le jugement de Dieu - que ceux qui commettent de tels actes méritent la mort - non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les commettent.



Et Paul ajoute :

A ceux qui sont mariés, je donne cet ordre, - non pas moi, mais le Seigneur -: que la femme ne se sépare pas de son mari, - si elle venait à s'en séparer, elle ne pourrait pas se remarier ou elle devrait se réconcilier avec son mari, - et que le mari ne répudie pas sa femme.

Paul dans sa lettre aux Romains, ajoute :

Ainsi la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est en vie ; le mari vient-il à mourir, la voilà dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, on la qualifiera d'adultère ; mais son mari vient-il à mourir, elle est libérée de la loi, et ainsi elle n'est plus adultère en devenant la femme d'un autre homme.

Comme vous pouvez le constater, le mariage, selon Dieu, est un contrat indissoluble. Même si aujourd'hui nos cours de "JUSTICE ?" donnent des divorces, qui sont en réalité des actes de répudiation, les conjoints ne sont pas plus libérés de la loi divine. L'homme et la femme seront toujours liés l'un à l'autre, l'homme doit pourvoir aux besoins de sa femme et la femme est liée à son mari de son vivant. Les hommes changent, mais Dieu ne change pas, il est éternel.

Les Conjoints :

Dans sa lettre aux Ephésiens, Paul nous explique ce que doit être la vie conjugale :

Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, parce que le mari est chef de la femme, comme le Christ est chef de l'Eglise, lui, le Sauveur du corps. Or, tout comme l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être en tout à leurs maris.

Maris, aimez vos femmes, tout comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant dans l'eau lustrale par une parole, voulant se présenter à lui-même une Eglise, sans tache ni ride ni rien de semblable, qui fût sainte et irréprochable. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes, comme étant leurs propres corps ; en aimant sa femme, on s'aime soi-même. Jamais personne, en effet, n'a eu sa propre chair en haine ; on la nourrit, au contraire, et on l'entoure de soins, tout comme le Christ fait pour l'Eglise, parce que nous sommes les membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme et ne faire, à eux deux, qu'une seule chair. C'est là un grand mystère : j'entends par rapport au Christ et à l'Eglise. Au reste, que chacun de vous aime ainsi sa femme, comme soi-même, et que la femme révère son mari.

Dans un autre passage, Paul nous dit encore :

Pareillement vous, les femmes, soyez soumises à vos maris, afin que même s'il en est de rebelles à la Parole, ils soient gagnés, sans paroles, par la conduite de leur femme, au spectacle de votre conduite pure et déférente. Pour vous, que la parure ne soit pas celle du dehors : cheveux tressés, bijoux d'or, vêtements élégants ; mais l'être caché au fond du coeur, avec le trésor impérissable d'un esprit doux et paisible, voilà ce qui a prix aux yeux de Dieu. Car c'est ainsi qu'autrefois se paraient les saintes femmes qui plaçaient leur espoir en Dieu et étaient soumises à leur mari. Telle Sara, qui obéissait à Abraham, qu'elle appelait son seigneur, elle dont vous êtes devenues les filles en faisant le bien et sans redouter aucune menace.

Pareillement vous, les maris, menez la vie commune en chrétien éclairé, pour qui la femme est un être plus faible ; ayez des égards pour vos épouses, puisqu'elles sont avec vous héritières de la grâce de la vie : ainsi rien ne viendra mettre obstacle à vos prières.

Enfin, vivez tous en parfait accord, en union de sentiments dans l'amour fraternel, pleins de compassion et d'humilité. Ne rendez pas le mal pour le mal, ni l'injure pour l'injure ; bénissez au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés afin d'avoir la bénédiction pour héritage :

A-t-on besoin d'ajouter à ces passages ? Le mariage est une belle institution lorsqu'elle est vécue d'après les lois divines !

Une relation sexuelle, (connaître une personne du sexe opposé), avant le mariage est une chose qui n'existe pas, c'est le mariage. L'enfant enfanté par une femme adultère est un enfant illicite.

Etant donné que le mariage est définitif entre l'homme et la femme, il est très important de choisir un conjoint d'après les critères imposés par Dieu. Sans un choix judicieux d'un conjoint, nous nous exposons à des problèmes. Oui, car ce choix est bien définitif. Ce choix ne doit pas être influencé par nos sens, par la chair, mais bien par notre esprit. Ce qui est très important de communiquer à nos enfants dès leur bas âge.







La vie sexuelle des conjoints :

Paul nous explique :

Il est bon pour l'homme de s'abstenir de la femme. Mais, à cause du danger de débauche, que chaque homme ait sa femme et que chaque femme ait son mari. Que le mari remplisse ses devoirs envers sa femme, et pareillement la femme envers son mari. Ce n'est pas la femme qui peut disposer de son corps : ce droit est à son mari. De même façon, ce n'est pas le mari qui peut disposer de son corps : ce droit est à sa femme. Ne vous refusez pas l'un l'autre, si ce n'est d'un commun accord, pour un temps, afin de vous livrer à la prière ; puis, revenez à la vie commune de peur que Satan, profitant de votre incontinence, ne vous induise en tentation. Cela, je le dis par manière de concession, et non à la façon d'un ordre.

La vie chrétienne pour les conjoints est très simple. La chair est faible mais il ne faut pas qu'elle domine l'esprit. La vie chrétienne doit être vécue en vue du salut promis par Dieu.

Les Enfants :

Paul nous disait dans sa lettre aux Ephésiens :

Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c'est chose juste. Honore ton père et ta mère, - c'est le premier commandement, avec une promesse, - afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre.

Les enfants, issus d'un mariage chrétien, doivent honorer et respecter leurs parents. Voici la loi telle qu'expliquée au temps de Jésus :

Respecter ses parents :

Par cette injonction, nous sommes commandés de craindre nos parents, de les considérer avec référence comme de qui nous avons la crainte d'être punis, comme du roi, et de les traiter comme ceux dont nous avons la crainte de ne pas plaire. Ce qui est écrit dans sa Parole, Tout homme doit craindre son père et sa mère, comme décrit dans la Sifra : Comment devons nous craindre notre père ? : Ne pas s'asseoir à sa place, ou de parler pour lui, ou le contredire dans ses mots.

Les prévisions de ce commandement sont expliquées dans Kiddushin :

Jusqu'où devons nous craindre de père et notre mère ? : Si nous étions vêtus de vêtements élégants, présidant une assemblée distinguée, si votre père et votre mère venaient vous visiter, déchiraient nos vêtements, nous frappaient à la tête et allant jusqu'à cracher sur nous, nous devrions nous contenir et ne pas les offenser et de garder la paix à cause de la crainte du roi Très-Haut qui nous commande. Si un roi de la terre venait à nous imposer pire que cela, nous n'oserions protester, combien plus devons nous craindre le roi Très-Haut par la Parole de qui toutes choses doivent leur existence et cela en parfaite harmonie de son vouloir. (Mishneh Torah, Shoftim. Hilchoth Mamrim)

Honorer ses parents :

Par cette injonction nous sommes commandés d'honorer nos parents. Ce qui est écrit dans les Ecritures. Les prévisions de ce commandement sont expliquées dans le Talmund, surtout dans Kiddushim.

Le Sifra nous dit : Que faut-il faire pour honorer ses parents ? De pourvoir à leur manger et à leur boire, leur vêtement et leur bien être et de guider leurs pas quand ils sont vieux et infirmes.

Les sages ajoutent que d'assister nos parent doit être pratiqué avec joie, car si nous servions la meilleur nourriture à nos parents avec une mauvaise attitude, nous en subirions une punition.

Jusqu'où sommes-nous obligé d'honorer nos parents ? S'ils venaient à jeter leur bourse, pleine d'or, à la mer en notre présence, nous sommes tenus de ne pas les offenser, de ne pas leur causer de détresse et de ne pas critiquer leur conduite. Nous devons observer le décret des Ecriture et de garder la paix. (Mishneh Torah, Shofrim, Hilchoch Mamrim)

Les sages ont un profond respect pour ce Commandement : D'honorer son père et sa mère est très important aux yeux de Dieu, Créateur du monde. Car Il a dit qu'honorer ses parent, c'est de l'honorer, de les craindre comme si c'était Lui et de les maudire serait semblable à maudire Dieu.

En résumé, l'homme doit aimer sa femme comme le Christ a aimé l'Eglise, la femme doit se soumettre à son mari comme l'Eglise doit se soumettre au Christ et les enfants doivent se soumettre à leurs parents comme au Christ.

Je sais que Paul a dit, c'est à dire que le Christ a dit par Paul dans sa lettre à Timothée :

Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine ; au gré de leurs désirs, l'oreille leur démangeant, ils s'entoureront d'une foule de maîtres, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité pour se retourner vers les fables.

Mais, en écrivant aux Corinthiens, il a aussi dit :

Par ailleurs, que chacun se comporte suivant le lot que le Seigneur lui a fait, suivant l'état qui était le sien lors de l'appel de Dieu : telle est la règle que je donne dans toutes les églises. L'un était circoncis quand il a été appelé : qu'il ne fasse pas disparaître sa circoncision. L'autre était incirconcis quand il a été appelé : qu'il ne se fasse pas circoncire. La circoncision n'est rien non plus l'absence de circoncision : ce qui importe, c'est d'observer les commandements de Dieu. Que chacun demeure dans l'état même où l'a trouvé l'appel divin. Etais-tu esclave lors de ton appel ? Ne t'en soucie pas ; et quand bien même tu pourrais devenir libre, tire plutôt profit de ta condition. En effet, celui qui était esclave lors de son appel dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; pareillement, celui qui était libre lors de son appel est un esclave du Christ. C'est contre paiement que vous avez été achetés : n'allez pas devenir esclaves des hommes ! Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l'état où l'a trouvé son appel.

Oui, pour qui le veut, c'est à dire pour qui Dieu appelle, il faut se repentir de notre vie antérieure, confesser ses péchés et renouveler notre vie par la foi et l'obéissance à Dieu.

L'obéissance à Dieu :

Pour obéir à Dieu, il faut : "Aimer Dieu de tout son être et d'aimer son prochain comme soit même" .

Aimer Dieu :

D'aimer Dieu, c'est de le chercher, d'obéir à ses commandements et de faire des oeuvres justes et dignes de Lui.

Aimer son prochain :

D'aimer son prochain est un commandement de Dieu très important. Paul dans sa lettre aux Corinthiens nous l'explique clairement :

Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science ; et quand j'aurais la plénitude de la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres et que je livrerais mon corps aux flammes, su je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

La charité est patiente ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse ; la charité n'est pas fanfaronne ni orgueilleuse ; elle ne fait rien d'inconvenant ; elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s'irrite pas ; elle ne garde pas rancune du mal ; elle ne prend pas plaisir au spectacle de l'injustice, mais elle se réjouit du triomphe de la vérité ; elle excuse tout, croit tout, espère tout supporte tout.

La charité ne passera jamais. S'agit-il des prophéties, elles disparaîtront ; des langues, elles prendront fin ; de la science, elle disparaîtra. Notre connaissance, en effet, est imparfaite aussi notre prophétie. Mais, quand sera venu ce qui est parfait, ce qui est imparfait disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je raisonnais en enfant ; mais, devenu homme, j'ai laissé là ce qui était de l'enfant. Présentement, en effet, nous voyons dans un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face. Présentement je connais d'une façon imparfaite, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.

Présentement la foi, l'espérance et la charité demeurent toutes les trois ; mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité.

Et Jésus avait dit à ses disciple, dans Matthieu :

Il n'en sera pas de même parmi vous. Au contraire, celui qui, parmi vous, voudra devenir grand, devra se faire votre serviteur ; et celui qui, parmi vous, voudra être le premier, devra se faire votre esclave. C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup".

Oui, d'aimer son prochain c'est çà. Je sait qu'aujourd'hui le monde est loin de penser de cette façon parce que le monde d'aujourd'hui a changé, mais Dieu, lui, n'a pas changé, et les préceptes qu'il a commandés demeureront pour l'éternité et les hommes doivent s'y soumettre.

Paul ajoute ses recommandations :

Au reste, devenez vaillants dans le Seigneur et par sa force souveraine. Revêtez l'armure de Dieu pour pouvoir tenir contre les manoeuvres du diable. Il ne s'agit pas pour nous, en effet, de lutter contre des hommes, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Souverains de ce monde ténébreux, contre les esprits mauvais qui sont dans les airs. Passez donc l'armure de dieu pour qu'au jour mauvais vous puissiez résister et, au terme de l'action, demeurer debout. Donc debout ! Autour des reins, le ceinturon de la vérité ; sur vous, la cuirasse de la justice ; aux pieds, pour chaussures, l'ardeur à annoncer l'évangile de la paix ; toujours en main le bouclier de la foi, sur lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin ; prenez encore le casque du salut et le glaive de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.

La volonté divine est loi pour l'homme. Nous avons été créé pour une vie spirituelle non pour une vie charnelle. Notre vie dans la chair n'est qu'un stage préparatoire à notre vie spirituelle et pour être sauvés, dans notre vie charnelle, nous devons nous soumettre à Dieu et à ses ordonnances. C'est un choix que nous devons faire : vivre pour l'éternité avec Dieu, ou vivre pour l'éternité avec Satan et ses anges, d'obtenir le salut promis par Dieu, pour ceux qui ont foi en son Fils, Jésus-Christ, ou d'être condamné.

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En addition à ce livre je vous donne deux chapitres. Un sur les prophéties des prophètes démontrant clairement que Dieu connaît les choses à venir et un sur l'obtention de la sagesse divine.






 

 

 

 

LES PROPHÉTIES


Ce qui suit devrait vous faire comprendre que le Seigneur seul est capable de prédire l'avenir, et cela d'une façon précise.

J'ai choisi le livre du prophète Daniel afin de le démontrer. Daniel vécut durant la déportation des Juifs à Babylone. Les prophéties qui suivent nous exposent les royaumes qui se sont succédés depuis l'empire de Babylone jusqu'à la fin des temps.

: "Le roi Baltasar fit un grand festin à mille de ses grands, et en présence de ces mille il but du vin. Tout en prenant le vin, Baltasar ordonna d'apporter les vases d'or et d'argent que Nabuchodonosor, son père, avait enlevés du temple de Jérusalem, afin d'y faire boire le roi et ses grands, ses femmes et ses concubines. Alors on apporta les vases d'or qui avaient été enlevés du temple de la maison de Dieu de Jérusalem, et y burent le roi et ses grands, ses femmes et ses concubines. Ils burent du vin, et ils louèrent les dieux d'or et d'argent, d'airain, de fer, de bois et de pierre.

A ce moment apparurent des doigts de main humaine qui écrivaient, en face du lampadaire, sur la chaux de la muraille du palais royal ; et le roi vit l'ensemble de la main qui écrivait. Alors le roi perdit contenance, et ses pensées le troublèrent ; les jointures de ses hanches se relâchèrent et ses genoux s'entrechoquaient. Le roi cria avec force qu'on fit venir les sorciers, les Chaldéens et les devins ; et le roi, prenant la parole dit aux sages de Babylone: "Quiconque lira cette écriture et m'en révélera le sens recevra un habit de pourpre et un collier d'or à son cou, et il aura le troisième rang dans le royaume". Alors tous les sages du roi entrèrent, mais ils ne purent lire ce qui était écrit, ni en faire savoir le sens au roi. Alors le roi Baltasar fut très troublé ; il perdit contenance, et ses grands furent tout perplexes. La reine, apprenant les paroles du roi et de ses grands, entra dans la salle du festin ; la reine prit la parole et dit : "O roi, vis éternellement ! Que tes pensées ne te troublent pas, et ne perds pas contenance ! Il y a un homme de ton royaume qui possède l'esprit des dieux sains ; dans les jours de ton père, on trouva en lui une lumière, une intelligence et une sagesse pareilles à la sagesse des dieux. Aussi le roi Nabuchodonosor ton père, - le roi, ton père, - l'établit chef des magiciens, enchanteurs, Chaldéens et devins, parce qu'un esprit supérieur, une science et l'intelligence pour interpréter les songes, pour expliquer les énigmes et dénouer les problèmes, se trouvèrent en lui, en Daniel, à qui le roi avait donné le nom de Baltassar. Qu'on appelle donc Daniel, et il révélera le sens"!

Alors Daniel fut introduit devant le roi. Le roi prit la parole et dit à Daniel : "Es-tu Daniel, des déportés de Juda, que le roi mon père, a amenés de Judée ? J'ai entendu dire à ton sujet que l'esprit des dieux est en toi, qu'une lumière, une intelligence et une sagesse supérieurs se trouvent en toi. On vient d'introduire devant moi les sages et les sorciers pour lire cette écriture et m'en apprendre le sens ; mais ils n'ont pu me révéler le sens de la chose. Et moi, j'ai entendu dire de toi que tu peux expliquer les significations et dénouer les problèmes. Si donc tu peux lire ce qui est écrit et m'en apprendre le sens, tu seras revêtu de pourpre, un collier d'or sera sur ton cou, et tu auras le troisième rang dans le royaume".

Alors Daniel prit la parole et dit au roi : "Garde tes dons, et donne à un autre tes présents ! Toutefois je lirai au roi l'écriture et je lui en apprendrai le sens. O roi, le Dieu Très-Haut avait donné à Nabuchodonosor, ton père, la royauté et la grandeur, la gloire et la majesté ; et à cause de la grandeur qu'il lui avait donnée, tous les peuples, nations et langues étaient dans la crainte et tremblaient devant lui ; il tuait qui il voulait, et il donnait la vie à qui il voulait ; il élevait qui il voulait, et il abaissait qui il voulait. Mais son coeur s'étant élevé et son esprit s'étant endurci jusqu'à la présomption, on le fit descendre du trône de sa royauté et la gloire lui fut ôtée. Il fut chassé de la société des hommes, son coeur prit l'apparence des bêtes et sa demeure fut avec les ânes sauvages; on le nourrit d'herbe comme les boeufs, et son corps fut mouillé de la rosée du ciel, jusqu'à ce qu'il sût que le Dieu Très-Haut a autorité sur la royauté des hommes, et qu'il élève qui il lui plaît. Et toi, son fils, Baltasar, tu n'as pas humilié ton coeur, quoique connaissant tout cela. Mais tu t'es élevé contre le Seigneur du ciel ; on a apporté devant toi les vases de sa maison, et toi, tes grands, tes femmes et tes concubines, vous y avez bu du vin ; tu as loué les dieux d'argent et d'or, d'airain, de fer, de bois et de pierre, qui ne voient, ni n'entendent, ni ne connaissent rien ; et le Dieu, qui a dans sa main ton souffle, et qui dirige toutes tes voies, tu ne l'as pas glorifié. C'est alors qu'a été envoyé de sa part cette main et qu'a été tracé cet écrit. Voici l'écriture qui a été tracée : Mené mené. Teqel. Oupharsin. Et voici le sens de cela : Mené (compté) : Dieu a compté ton règne et y a mis fin. Teqel (pesé) : tu as été pesé dans les balances et trouvé insuffisant. Perès (divisé) : Ton royaume sera divisé et donné aux Mèdes et aux Perses".

Alors, sur l'ordre de Baltasar, on revêtit Daniel de pourpre, on lui mit au cou un collier d'or, et on publia à son sujet qu'il aurait le troisième rang dans le royaume. Dans la nuit même, Baltasar, roi des Chaldéen, fut tué.

Une autre prophétie nous décrit la fin de l'empire de Mèdes et des Perses qui sera remplacée par l'empire Grec :

"La troisième année du règne de Baltasar, une vision m'apparut, à moi Daniel, après celle qui m'était apparue auparavant. Et je vis dans la vision ; et il arriva, comme je voyais, que je me trouvait à Suse, la citadelle qui est dans la province d'Elam, et je vis dans la vision, et j'étais près de la rivière Oulay. Je levai les yeux et je vis : et voici qu'un bélier se tenait en avant de la rivière ; et il avait deux cornes ; les deux cornes s'élevaient haut, mais l'une plus haute que l'autre, et la plus haute s'éleva après coup. Je vis le bélier frapper de la corne vers l'occident, vers le nord et vers le midi ; et personne ne délivrait de son pouvoir ; il faisait ce qu'il voulait et accroissait sa puissance.

Et moi, je cherchais à comprendre, et voici qu'un jeune bouc venait de l'occident, parcourant toute la terre, sans toucher terre, et le bous avait entre les deux yeux une corne considérable. Il vint contre le bélier à deux cornes, que j'avais vu se tenant en avant de la rivière, et il courut contre lui dans la fureur de sa force. Je le vis aborder le bélier ; s'irritant contre lui, il frappa le bélier et lui brisa les deux cornes, le bélier n'ayant pas de force de lui résister ; il le jeta à terre et le piétina, et personne ne délivrait le bélier de son pouvoir. Le jeune bouc grandit extrêmement et, quand il fut devenu fort, la grande corne se brisa, et quatre autres s'élevèrent à sa place vers les quatre coins du ciel.

De l'une d'elle sortit une corne, petite, qui grandit beaucoup vers le midi, vers l'orient et vers le joyau des pays. Elle grandit jusqu'à l'armée des cieux ; elle fit tomber à terre une partie de cette armée et des étoiles, et les piétina. Elle grandit jusqu'au chef de l'armée et lui enleva le sacrifice perpétuel, et le lieu de son sanctuaire fut renversé. Et une armée se livra par infidélité, s'opposant au sacrifice perpétuel, et jeta à terre la vérité ; et elle réussit dans son entreprise. Et j'entendis un saint qui parlait ; et un saint dit à celui qui parlait : "Jusqu'à quand durera ce qu'annonce la vision touchant le sacrifice perpétuel, l'infidélité dévastatrice qui se livre, l'abandon du sanctuaire et de l'armée pour être piétinés" ? Il me dit : "Jusqu'à deux mille trois cent soirs et matins ; puis le sanctuaire retrouvera sa loi".

Tandis que moi, Daniel, je voyais la vision et que je cherchais à comprendre, voici que se tenait devant moi comme une apparence d'homme. Et j'entendis une voix d'homme dans l'Oulay ; elle cria et dit : "Gabriel, fais comprendre à celui-ci la vision". Il vint alors près du lieu où je me tenais, et à sa venus je fus effrayé, et je tombai sur ma face. Il me dit : "Comprends, fils d'homme, que la vision est pour le temps de la fin". Comme il me parlait, je tombai en léthargie sur ma face, à terre ; mais il me toucha et me mit debout, là où je me tenais. Et il dit : "Voici que je vais t'apprendre ce qui arrivera à la suite de la colère ; car la fin a son heure. Le bélier à deux cornes que tuas vu, ce sont les rois de Mèdes et de Perse ; le bouc velu, c'est le roi de Grèce, et la grande corne entre ses yeux, c'est le premier roi. La corne brisée et les quatre cornes se dressant à sa place : quatre royautés, venant de cette nation, se dresseront, mais sans avoir sa force. A la fin de leur empire, quand les infidèles seront au complet, il s'élèvera un roi au dur visage et habile à saisir les problèmes. Sa force sera considérable, mais non par sa propre force ; il fera de prodigieux ravages ; il réussira dans ses entreprises ; il ravagera les puissants et le peuple des saints. Par son habileté, il fera que lui réussisse la ruse ; il s'enorgueillira dans son coeur, et en pleine paix il exterminera beaucoup de gens ; il se dressera contre le prince des princes, et il sera brisé sans l'intervention d'une main humaine. La vision touchant le soir et le matin, qui a été exposée, c'est la vérité. Mais toi, mets en réserve la vision, car elle est pour un temps éloigné".

Il est bien entendu que les empires de la fin ne sont pas décrits pour qu'on puisse les reconnaître aisément mais les grands empires ont tous été prédit par le Seigneur. Le Seigneur n'a pas seulement prédit les empires mais c'est lui qui les met en place, comme aujourd'hui nos gouvernements.

Béni soit le nom de Dieu, d'éternité en éternité car siennes sont les sagesse et la force.

C'est lui qui modifie moments et temps dépose les rois et établit les rois, donne sagesse aux sages et savoir aux intelligents.

Il révèle mystères et secrets, il pénètre les ténèbres et possède la lumière.

Une autre prophétie du livre de Daniel, nous parle surtout de ce qui arrivera à la nation d'Israël, depuis sa captivité jusqu'à la fin des temps :

Soixante-dix semaines ont été décrétées, touchant ton peuple et touchent ta ville sainte, pour sceller les péchés et pour expier la faute, et pour amener le justice éternelle, pour sceller vision et prophétie et pour oindre le Saint des saints. Sache donc et comprends : depuis qu'est parti le commandement de rebâtir Jérusalem jusqu'à un oint, un chef, il y a sept semaines ; et pendant soixante-deux semaines elle sera rebâtie, place et fossé, et cela dans la détresse des temps. Et après soixante-deux semaines, un oint sera exterminé, et personne pour lui succéder. Et la ville et le sanctuaire seront détruits par un prince envahisseur, qui finira submergé, et jusqu'à la fin la guerre, suivant le décret de dévastation. Il conclura une alliance ferme avec un grand nombre pour une semaine ; et, au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l'oblation, et cela jusqu'à ce que la destruction décrétée se répande sur la dévastation.".

Il est bien entendu que les semaines, mentionnées ici, sont des semaines d'années et non des semaines de jours. Cette prophétie couvre la période de l'empire de Babylone jusqu'à la fin des temps.

A partir du moment que la prophétie fut annoncée, s'écoula quarante-neuf années avant la reconstruction de Jérusalem et pendant quatre cent trente-quatre années suivantes, la ville de Jérusalem subsista. A ce moment-là il est mentionné qu'un oint sera exterminé, c'est le Christ Jésus, et que la ville sera détruite de nouveau par un prince envahisseur, c'est l'empire Romain. Ici, entre la soixante-neuvième semaine et la soixante-dixième semaine, il y a un temps indéterminé. On nous dit quand même que c'est le prince qui détruisit Jérusalem et le temple qui sera le prince de la fin. Ce que j'avais compilé dans mon livre : "LE SEIGNEUR PARLA À JEAN SUR L'ÎLE DE PATMOS".

Vous avez sûrement constaté que les prophéties, en général, sont annoncées d'une façon précise. Si vous ne connaissez pas l'histoire du monde, vous pourriez toujours la vérifier dans l'encyclopédie, un dictionnaire encyclopédique ou même le livre biographique de Plutarque.

D'autres prophéties, cette fois, sur la venue de l'Oint d'Israël, le Christ Jésus, sont les suivante :

Extrait du Psaume vingt-deux :

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné, loin de mes appels, des paroles de ma plainte ? Mon Dieu, je crie pendant le jour, et tu ne réponds pas ; La nuit, et tu ne faits pas attention à moi. Pourtant tu résides dans le sanctuaire, ô gloire d'Israël ! En toi se sont confiés nos pères ; ils se sont confiés, et tu les a délivrés. Ils ont crié vers toi, et ils ont été sauvés ; Ils se sont confiés en toi, et ils n'ont pas été déçus. Pour moi, je ne suis qu'un ver, et non un homme, l'opprobre des hommes et le rebut du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi ; ils agitent les lèvres, ils branlent la tête : "Il s'en remet à Yahweh : qu'il le sauve, qu'il le délivre, puisqu'il l'aime" ! Oui, c'est toi qui m'as tiré du sein maternel, qui m'as mis en sûreté sur la poitrine de ma mère. Sur tes genoux j'ai été jeté dès ma naissance ; depuis le sein de ma mère, c'est toi qui es mon Dieu. Ne t'éloigne pas de moi, car l'angoisse me tient ; approche-toi, car personne ne m'aide ! Autour de moi sont de nombreux taureaux, les buffles de Basan m'environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, comme un lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l'eau qui s'écoule, et tous mes os sont disjoints ; mon coeur est comme de la cire, il se fond au milieu de mes entrailles. Ma gorge est devenue sèche comme un tesson d'argile, et ma langue s'attache à mon palais ; tu m'as mené dans la poussière de la mort. Car des chiens m'environnent, une troupe de sélesrats rôdent autour de moi ; ils ont lié mes mains et mes pieds, je puis compter tous mes os. Eux, ils m'observent et se réjouissent en me voyant ; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.

Ceci fut écrit mille ans avant la naissance du Christ Jésus par le roi David.

Voici que mon Seigneur trouvera le succès ; il montera s'élèvera et sera exalté à l'extrême. De même que beaucoup l'ont vu avec stupeur, - tellement il avait perdu l'aspect d'un homme et l'apparence d'un fils d'homme, - ainsi frappera-t-il de saisissement bien des nations. Devant lui les rois fermeront la bouche ; car c'est un fait nouveau pour eux qu'ils voient, et une chose inouïe dont ils prennent conscience. ...

Ceci se réalisera à la deuxième venue de Jésus à la fin des temps. Vous remarquerez qu'il tient pour responsables les rois de la terre. Les rois (présidents, Premier ministre, etc.) sont ses représentants et ils doivent nous faire connaître et obéir les lois divines. Il ni a pas de séparation entre la politique et la religion. Tous doivent être jugés par le Seigneur selon leurs oeuvres et les grands seront jugés plus sévèrement que les petits.

... Qui a cru ce que nous avons appris, et le bras de Yahweh à qui s'est-il révélé ? Il s'est élevé devant lui comme une frêle plante, comme le rejet d'une racine sur une terre desséchée, sans grâce ni beauté pour attirer nos regards, et sans apparence attirant notre amour. Il était méprisé et abandonné des hommes, homme de douleurs et familier de la souffrance, celui devant qui on se voile la face, méprisé, et de qui nous ne faisions aucun cas. Vraiment c'était nos souffrances qu'il portait, et nos douleurs qu'il s'était chargé ; et nous, nous le regardions comme un puni, frappé de Dieu et condamné aux épreuves. Mais lui, il a été transpercé pour nos infidélités,...

Jésus, contrairement aux autres crucifiés, n'a pas eu les jambes brisées selon la coutume, il a été transpercé d'une lance.

... broyé pour nos fautes ; le châtiment qui nous rend le bonheur a pesé sur lui, et c'est par ses plaies que nous sommes guéris. Nous tous, comme des brebis, nous errions, allant chacun devant soi ; et Yahweh a fait retomber sur lui les fautes de nous tous. Maltraité, il s'inclinait et n'ouvrait pas la bouche ; tel l'agneau conduit à la boucherie ; et la brebis devant les tondeurs, il n'ouvrait pas la bouche. C'est sur un jugement inique qu'il fut saisi, et, parmi ses contemporains, qui a pensé qu'il était retranché de la terre des vivants, qu'il était puni pour les infidélités de mon peuple ? On a mis avec les impies son sépulcre, et avec le riche son dernier séjour, alors qu'il n'a pas commis d'injustice, et qu'il n'y a pas de tromperie dans sa bouche. Il a plu à Yahweh de le broyer par la souffrance. S'il livre sa vie en sacrifice expiatoire, il verra une postérité, il prolongera ses jours, et le dessein de Yahweh, par lui, trouvera le succès. A cause de sa propre peine il le verra, et sa connaissance le comblera. La justice de mon Serviteur, rendra justes des multitudes et lui-même se chargera de leurs fautes. C'est pourquoi je mettrai sa part parmi les grands ; il partagera le butin avec les forts. Parce qu'il s'est livré à la mort et qu'il a été compté parmi les malfaiteurs, et que lui-même a porté les péchés de beaucoup, et qu'il a intercédé pour les criminels.

Cette prophétie fut tirée du livre d'Isaïe. Oui ! Jésus s'est livré à la mort pour porter les péchés de plusieurs.

Ainsi parle Yahweh : Une voix a été entendue à Rama, lamentations et pleurs amers : Rachel pleurant ses enfants ; elle refuse d'être consolée sur ses enfants, parce qu'ils ne sont plus.

C'est une prophétie tirée du livre de Jérémie, qui annonce la mort des enfants Juifs par le roi Hérode.

Mais toi, Bethléem-Ephrata, le plus petit d'entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui doit être souverain en Israël, et ses origines remontent aux temps anciens, aux jours antiques.

Le Seigneur a même prophétisé par Michée la ville où il devait naître. Il ajoute même que son existence remonte aux temps anciens, aux jours antiques, j'ajouterais, avant même la création.

Tressaille de joie, fille de Sion ! Pousse des cris d'allégresse, fille de Jérusalem ! Voici que ton Roi vient à toi ; il est juste, lui, et victorieux ; il est humble, montant un âne et un poulain, petit d'une ânesse.

L'entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem que nous trouvons dans le livre de Zacharie.

Et je leur dis : "Si vous le trouvez bon, donnez-moi mon salaire ; sinon, laissez". Et ils pesèrent mon salaire, trente pièces d'argent. Et Yahweh me dit : "Jette-le au potier, ce prix magnifique auquel j'ai été prisé par eux". Et je pris les trente pièces d'argent et je les jetai dans la maison de Yahweh, au potier.

Oui, Judas Iscariote vendit Jésus pour trente pièces d'argent et vous pouvez lire ce qui est arrivé dans le Nouveau Testament. C'est aussi dans le livre de Zacharie que nous trouvons cette prophétie.

Assez sur les prophéties des temps passés et à venir.

Avant de passer au chapitre sur la SAGESSE, j'aimerais vous faire lire des passages sur la raison pour laquelle notre Seigneur Dieu porta des jugements sur la race choisie, la race d'Israël :

Ecoutez cette parole que Yahweh prononce sur vous, enfants d'Israël, "sur toute la famille que j'ai tirée du pays d'Égypte", - en ces termes :

C'est vous seuls que j'ai connus de toutes les familles de la terre ; c'est pourquoi je vous punirai de toutes vos fautes.

Deux hommes vont-ils ensemble sans s'être entendus ?

Le lion rugit-il dans la forêt sans avoir une proie ? Le lionceau donne-t-il de la voix en sa tanière sans aucune prise ?

Le passereau tombe-t-il dans le filet à terre, si on ne lui a tendu un piège ? Ou le filet se lève-t-il du sol sans qu'il ait rien pris ?

Sonne-t-on de la trompette dans une ville sans que le peuple s'épouvante ? Ou bien arrive-t-il un malheur dans une ville, que Yahweh ne l'ait causé ?

Car le Seigneur Yahweh ne fait rien sans révéler son secret à ses serviteurs les prophètes.

Le lion rugi : qui ne craindrait ? Le Seigneur Yahweh a parlé : qui ne prophétiserait ?

Faites une proclamation sur les palais dans Achdod, et sur les palais dans la terre d'Égypte, et dites : Rassemblez-vous sur la montagne de Samarie, et voyez combien de désordres en elle et d'opprimés en son sein !

Et ils ne savent pas agir avec droiture, - oracle de Yahweh, - eux qui amassent violence et rapine, des trésors dans leurs palais.

C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur Yahweh : L'ennemi est là, enserrant le pays ; il te dépouillera de ta force, et tes palais seront pillés.

Ainsi parle Yahweh : Comme le berger sauve de la gueule du lion deux jarrets et un bout d'oreille, ainsi seront sauvés les enfants d'Israël, qui sont assis à Samarie au coin d'un lit, et à Damas sur une couche.

Ecoutez et témoignez contre la maison de Jacob, - oracle du Seigneur Yahweh, le Dieu des armées :

Le jour où je frapperai Israël pour ses infidélités, je frapperai les autels de Béthel ; les cornes de l'autel seront rompues, et elles tomberont à terre.

J'abattrai la maison d'hiver avec la maison d'été ; plus de maisons d'ivoire, et bien des maisons disparaîtront, - oracle de Yahweh.

Ecoutez cette parole, vaches de Bachan, qui êtes sur la montagne de Samarie, vous qui opprimez les petits, et qui maltraitez les pauvres, vous qui dites à vos maris : "Apporte et buvons" !

Le Seigneur Yahweh a juré par sa sainteté : Voici que des jours viendront sur vous où l'on vous enlèvera avec des crocs, et votre postérité avec des harpons de pêche.

Vous sortirez par les brèches, chacune devant soi, et vous serez expédiées en Armon, - oracle de Yahweh.

Venez à Béthel pour outrager Dieu, à Guilgal pour aggraver vos outrages ! Présentez le matin vos sacrifices, et tous les trois jours vos dîmes !

Faites fumer l'oblation de louange de pain levé ; proclamez avec publicité, des dons volontaires ! Car c'est cela que vous aimez, enfants d'Israël, - oracle du Seigneur Yahweh.

Aussi je vous ai fait les dents nettes en toutes vos villes par manque de pain en toutes vos localités ; et vous n'êtes pas revenus à moi, - oracle de Yahweh.

Aussi je vous ai refusé les ondées, trois mois juste avant la moisson ; j'ai fait pleuvoir sur une ville, et sur une autre ville je ne faisais pas pleuvoir ; une région recevait la pluie, tandis qu'une région, sur laquelle il ne pleuvait pas, se desséchait.

Deux, trois villes se trahissaient vers une autre ville pour boire de l'eau, sans se désaltérer ; et vous n'êtes pas revenus à moi, - oracle de Yahweh.

Je vous ai frappés de la rouille et de la nielle ; nombreux sont vos jardins, vos vignes, vos figuiers et vos oliviers, que la sauterelle à dévorés ; et vous n'êtes pas revenus à moi, - oracle de Yahweh.

Je vous ai infligé une infection, à la manière d'Égypte ; j'ai tué par l'épée vos jeunes gens, pendant que vos chevaux étaient capturés ; j'ai fait monter la puanteur de votre camp jusqu'à vos narines ; et vous n'êtes pas revenus à moi, - oracle de Yahweh.

Je vous ai bouleversé Sodome et Gomorrhe, et vous avez été comme un tison sauvé de l'incendie ; et vous n'êtes pas revenus à moi, - oracle de Yahweh.

C'est pourquoi ainsi te ferai-je, Israël ! Puisque je te ferai cela, sois prêt à rencontrer ton Dieu, Israël !

Oui, c'est lui qui modèle les montagnes, et qui crée le vent, qui découvre à l'homme quelle est sa propre pensée, qui fait de l'aurore les ténèbres, et qui chemine sur les sommets de la terre ! Yahweh, le Dieu des armées, est son nom.

Ecoutez cette parole, que je profère sur vous en lamentation, - maison d'Israël !

Elle est tombée, pour ne plus se relever, la vierge d'Israël ! Elle est abattue sur sa terre, sans qu'on la relève.

Car ainsi parle le Seigneur Yahweh : La ville partant en campagne avec mille hommes en gardera cent ; celle qui se mettait en campagne avec cent en gardera dix pour la maison d'Israël.

Car ainsi parle Yahweh à la maison d'Israël : Cherchez-moi et vivez !

Ne cherchez pas à Béthel, ne venez pas à Guilgal, ne passez pas à Bersabée ! Car Guilgal sera amené captif, et Béthel deviendra néant.

Cherchez Yahweh et vivez, de peur qu'il ne fonde, comme un feu, sur la maison de Joseph, et ne ; a dévore, sans que Béthel puisse éteindre.

Ils changent le droit en absinthe et abandonnent à terre la justice !

Il a fait les Pléiades et Orion ; il couvrit en aurore les ténèbres, et il assombrit le jour pour qu'il devienne nuit ; il appelle les eaux de la mer et les répand sur la face de la terre ; Yahweh est son nom.

Il foudroie de la ruine la puissance, et la ruine surprend la forteresse.

Ils haïssent à la Porte celui qui censure ; et celui qui parle avec intégrité, ils l'ont en horreur.

C'est pourquoi, parce que vous écrasez le petit, et que vous prélevez sur lui un tribut de blé, les maisons en pierres de taille que vous avez bâties, vous n'y habiterez pas ; les vignes exquises que vous avez plantées, vous n'en boirez pas le vin.

Car je sais le nombre de vos crimes et la lourdeur de vos péchés, oppresseurs du juste, rançonneurs, faisant tort aux pauvres à la Porte.

C'est pourquoi l'homme avisé, en ce temps-ci se tait ; car c'est un temps mauvais.

Cherchez le bien et non le mal afin de vivre, et qu'ainsi Yahweh, le Dieu des armées, soit avec vous, comme vous dites.

Haïssez le mal et aimez le bien, et faites régner le droit à la Porte : peut-être Yahweh, le Dieu des armées, aura-t-il pitié du reste de Joseph ?

C'est pourquoi ainsi parle Yahweh, le Dieu des armées, le Seigneur : Dans toutes les places on se lamentera ; dans toutes les rues on dira : Hélas ! On convoquera le laboureur au deuil et aux lamentations, parmi ceux qui savent gémir.

Dans toutes les vignes on se lamentera, car je passerai au milieu de toi, dit Yahweh.

Ne croyez pas que ces passages, tirés du livre d'Amos, sont uniques. Tous les prophètes nous ont relaté la parole de Dieu reprochant à Israël, son peuple, de ne pas suivre sa loi et ses préceptes. Mais une chose très spéciale dans ces passages est la suivante : "C'est vous seuls que j'ai connus de toutes les familles de la terre." Oui, après la période des prêtres rois, le Seigneur s'est choisi un peuple pour nous informer de son existence et de sa religion. N'allez pas penser, qu'aujourd'hui, parce que les temps et les hommes ont changés, que le Seigneur n'est qu'une idéologie sans trop d'importance, laissé à tous et à chacun de faire sa propre religion basée sur des enseignement humains ou même sur sa propre conception de ce que doit être la religion, non, l'existence de Dieu est un fait et ses écrits demeurent pour notre éducation, avant Jésus par les prophètes d'Israël et après Jésus les apôtre du Christ.

Durant la dernière grande guerre, l'Allemagne et d'autres nations ont persécuté les juifs, ne croyez pas que cette persécution n'était pas un décret divin. Le Seigneur a décrété que Juda sera persécuté jusqu'à la fin des temps, comme il l'a annoncé dans le livre de Daniel : "La guerre jusqu'à la fin."

Ne croyez pas, non plus, que les Gentils, ceux qui ne sont pas israélites, qui ont eu la chance d'avoir été acceptés par le Christ pour être sauvés, ne sont pas à l'abri des jugements divins. Il est nécessaire de s'humilier devant le Créateur et de le rechercher pour connaître sa volonté.





















LA SAGESSE


N'allez pas penser qu'ici il est question de la sagesse ou de l'intelligence humaine. Non ce qui se trouve dans ce chapitre : c'est la façon d'acquérir la sagesse et l'intelligence provenant de notre Seigneur.

Dans l'Ancien Testament existent plusieurs passage sur ceci. Je me contenterai de vous en faire lire que quelques uns seulement.

Salomon, fils de David, demanda la sagesse et l'intelligence au Seigneur :

Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël :

Pour connaître la sagesse et l'instruction, pour comprendre les discours sensés;

pour acquérir une instruction éclairée, la justice, l'équité et la droiture ;

pour donner aux simples le discernement, au jeune homme la connaissance et la réflexion.

Que le sage écoute, et il gagnera en savoir ; l'homme intelligent acquerra la maîtrise de soi ;

il comprendra les proverbes et leurs sens mystérieux, les maximes des sages et leurs énigmes.

La crainte de Yahweh est le commencement de la sagesse ; les insensés méprisent la sagesse et l'instruction.

La sagesse crie dans les rues, elle élève sa voix sur les places.

Elle prêche dans les carrefours bruyants ; à l'entrée des portes, dans la ville, elle dit ces paroles :

"Jusques à quand, simples, aimerez-vous les simplicité ? Jusqu'à quand les railleurs se plairont-ils à la raillerie, et les insensés haïront-ils la science ?

Retournez-vous pour entendre ma réprimande ; voici que je répandrai sur vous mon esprit, je vous ferai connaître mes paroles.

"Puisque j'appelle et que vous résistez, que j'étends ma main et que personne n'y prend garde,

puisque vous négligez tous mes conseils et que vous ne voulez pas de ma réprimande,

moi aussi je rirai quand vous serez dans le malheur, je me moquerai quand viendra sur vous l'épouvante,

quand l'épouvante viendra sur vous comme une tempête, que le malheur fondra sur vous comme un tourbillon, que viendront sur vous la détresse et l'angoisse.

"Alors ils m'appelleront, et je ne répondrai pas ; ils me chercheront, et ils ne me trouveront pas.

Parce qu'ils ont haï la science, et qu'ils n'ont pas préféré la crainte de Yahweh,

parce qu'ils n'ont pas voulu de mes conseils, et qu'ils ont dédaigné toutes mes réprimandes.

ils mangeront du fruit de leur voie, et ils se rassasieront de leurs propres conseils.

Car l'égarement des simples les tue, et la sécurité des insensés les perd.

Mais celui qui m'écoute reposera avec sécurité, il vivra tranquille, sans craindre le malheur".

Mon fils si tu reçoit mes paroles, et si tu conserves en toi mes préceptes,

rendant ton oreille attentive à la sagesse ; si tu inclines ton coeur vers l'intelligence,

oui, si tu appelles la prudence, et si vers l'intelligence tu élèves la voix,

si tu la recherches comme l'argent, et si tu la creuses comme pour découvrir un trésor,

alors tu comprendras la crainte de Yahweh, et tu trouveras la connaissance de Dieu.

Car Yahweh donne la sagesse, de sa bouche sortent la science et la prudence;

il tient en réserve le succès pour les hommes droits, il est un bouclier pour ceux qui marchent en perfection,

il protège les sentiers de l'équité, et il veille sur la voie de ses fidèles.

Alors tu comprendras la justice, l'équité, la droiture, tous les sentiers du bien.

Lorsque la sagesse viendra dans ton coeur, et que la science fera les délices de ton âme,

la réflexion veillera sur toi, l'intelligence te gardera

pour te délivrer de la voie du mal, de l'hommes qui tient des discours pervers,

de ceux qui abandonnent les droits sentiers, afin de marcher en des voies ténébreuses,

qui se réjouissent de faire le mal et mettent leur plaisir dans les pires perversités,

dont les sentiers sont tortueux et qui suivent les chemins obliques ;

pour te délivrer de la femme qui est à un autre, de l'étrangère qui use de paroles doucereuses,

qui abandonne le compagnon de sa jeunesse et oublie l'alliance de son Dieu;

car elle penche avec sa maison vers la mort, et sa route conduit aux enfers.

Nul de ceux qui vont à elle ne revient et ne retrouve les sentiers de la vie.

Ainsi tu chemineras dans la voie des hommes de bien, et tu garderas les sentiers des justes.

Car les hommes droits habiteront le pays et les hommes intègres y resteront;

mais les méchants seront retranchés du pays, et les infidèles en seront arrachés.

Mon fils, n'oublie pas mon enseignement, et que ton coeur garde mes préceptes.

Car, avec de long jours et des années de vie, ils te procureront la paix.

Que la miséricorde et la vérité ne t'abandonnent pas ; attache-les à ton cou, grave-les sur la table de ton coeur.

Ainsi tu trouveras faveur et bonne renommée, aux yeux de Dieu et des hommes.

Confie-toi de tout ton coeur en Yahweh, et ne t'appuie pas sur ta propre intelligence.

Dans toutes tes voies pense à lui, et il aplanira tes sentiers.

Ne sois pas sage à tes propres yeux ; crains Yahweh et détourne-toi du mal.

Ce sera la santé pour ton corps, et un rafraîchissement pour tes os.

Fais honneur à Yahweh de tes biens, et des prémices de tout ton revenu.

Alors tes greniers seront abondamment remplis ; et de vin nouveau tes cuves déborderont.

Mon fils, ne méprise pas la réprimande de Yahweh ; et n'aie pas d'aversion pour sa correction.

Car Yahweh corrige celui qu'il aime, comme un père l'enfant qu'il chérit.

Heureux l'homme qui trouve la sagesse, et l'homme qui acquiert l'intelligence!

Son gain l'emporte sur celui de l'argent, et son profit sur l'or pur.

Elle est plus précieuse que les perles, et il n'est pas de joyau qui lui soit comparable.

Dans sa droite est une longue vie ; dans sa gauche, la richesse et la gloire.

Ses voies sont des voies suaves, et tous ses sentiers de paix.

Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et celui qui s'y attache est heureux.

Yahweh par la sagesse a fondé la terre, il a affermi les cieux par l'intelligence.

Par sa science les abîmes se sont ouverts, et les nuages distillent la rosée.

Mon fils, qu'elles ne s'éloigne pas de tes yeux : garde la sagesse et la réflexion;

elles seront la vie de ton âme et l'ornement de ton cou.

Alors tu marcheras en sécurité dans ton chemin, et on pied ne heurtera pas.

Si tu te couche, tu seras sans crainte; et quand tu seras couché, ton sommeil sera doux.

Tu n'auras pas à redouter ni la terreur subite, ni la ruine qui surprendra les méchants.

Car Yahweh sera ton assurance, et il préservera ton pied de tout piège.

Comme je disais, ce n'est pas la sagesse humaine qui sauve le croyant, mais la sagesse divine, et pour la recevoir il ne suffi que de la demander à Dieu avec sincérité de coeur. C'est par la sagesse et l'intelligence provenant du Seigneur que nous pouvons accepter et comprendre les écrits bibliques.